Journal d'un bourgeois de Paris sous François I", p
de Ducerceau, publié vers i56o, cette mention : a la place où l'on vouloit faire Postel-Dieu nou- . veau. » Vingt ans auparavant, on considérait bien Téntreprise comme assurée, puisque le plan dit de tapisserie (1540) indique d'avance « le Dieu neuf*. » En revanche, le chancelier du Prat agrandit l'ancien Hôtel-Dieu de ses deniers et, en i532, « y donna deux cens litz garnis de boys et de linge ^. » L'hospice des Quinze-Vingts recevait les aveugles; celui des Filles-Dieu les . étrangères qui traversaient Paris ; celui des Haudriettes, les veuves ; celui de. Sainte-Catherine était « tenu de recevoir toutes les pauvres femmes et filles par chacune nuict, et les héberger par trois jours consécutifs^. » Les enfants trouvés étaient recueillis à la Couche^ près de Notre- Dame; les orphelins nés dans les provinces étaient reçus et élevés à l'hospice des Enfants- Rouges, ceux de Paris au Saint-Esprit. Les pauvres pouvaient, en outre, obtenir l'entrée de leurs enfants à la Trinité, où on leur apprenait \\n métier *.
1 . Voy. A.-F., Étude historique et topographiqué sur le plan de 1540 y dit plan de tapisserie, p. 96.
2. Journal d'un bourgeois de Paris sous François /•', p. 429.