‹ Journal et mémoires de Mathieu Marais, avocat au Parlement de Paris, sur la régence et le règne de Louis XV, 1715-1737 (volume 5)Chapitre 19 sur 53 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

Comme quoi la princesse Marie tant alla par monts et par vaux qu'elle arriva es Mantes Gauloises en moult belle et loui^ ble compagnie de put..., de sycopbantes, de maquereaux, etautres menus bagages, tirés de la ménagerie de dom Borboiiius, pour boimeur et compagnie a l.idite noble princesse : et comme quoi, par un miracle tout clair, ne fut en rien gàtee.

CHAl'ITBE 18*'.

Comme quoi le grand apocrisiaire, baranguant la noble princesse, lui ordonna de contempler tous les cbarmes du petit Loui- Mjn. l'avisant subtilement par la de ne se mêler d'autre cbose, forsquesoi ébattre à son plaisir.

CHAPITBE 19'.

0)mme quoi, tôt après le mariage du petit Louison et de la noble princesse, vit-on clairement que la nuire du bonbommc dom Flodérlc de Forojalicus ( Fbury de Frcjus), pédîigogue au petit Uiuison, ne cachoit que les cornes d'un veau.

CHAPITBE 20*.

Comme quoi dom Fîorboniu.n, Sanrtte à Cnpiendo et le Prétoheii, pfir grande oufrecuidance, remontrèrent à la princesse Marie qu ils l'axolent créée, ou bien pru moins que ce ne fnst,

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lui bailloient ores vessies pour lanternes, ores vessies par le nez, de quoi la subtile princesse ne semblait piper ni remuer; ce que gens d'entendement interprétoieut à grand dévoiement d'esprit de la part de ladite dame.

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