III
Berthelot (M*"'), meurt après avoir bien souffert, IV, 149. BÉRULLE (M. de), P. P. du Pariement de Grenoble. Sa mort, IV, 132. Berwick (le maréchal de). Fait le siège de Kehl, IV, 535. Bescheran (l'abbé), convulsionnaire. Est arrêté, IV, 345.
Be8E!«val (M. de), majorées Suisses. Est chargé de la garde de Law, T, 262.
BÉTHt'NE d'Orval (dbbé de). Quitte TÉglise et épouse M"*' de Vattan, IV, 26.
BiGKON (M.), ancien prévôt des marchands, I, 23'i.
BiCKON (M.), fils deTintendant de Paris. Est tué par le guet.JI, 101.
BiCNON (l'abbé), I, 134. — Prévôt des marchands en 1715, I, 188. — Garde de la bibliothèque du roi ; compromis dans des dissipations d'estampes ; détails sur sa mère. II, 342. — Est en disgrâce, 369.
Billets brûlés. Détails sur le broiement des billets retirés pour la souscription des nouvelles actions de la Compagnie des Indes, T, 377.
BissY (le cardinal de), évëque de Mcaux, célèbre un service solennel pour le feu roi à l'abbaye deSaint-Germain-des-Prés, I, 187. —Leçon qu'il reçoit du cardinal de Noailles, I, 199. — Reçoit un démenti du régent, I, 229. — Fait surseoir à l'exil des évèqucs de Ntmes et de Soissons, I, 2o4. — Son zèle excessif pour la cour de Rome, I, 341. — Ne peut rallier les bénédictins de Saint Germain à la bulle, II, 107. — Va à Rome pour le conclave, tu. — Publie 3 volumes sur la constitution, II, 381. — Nouvelle Lettre de lui sur la constitution, II, 399. — Deux écrits contre son Instruction pastorale sont condamnés et supprimés par le Conseil, H, 468. — Part pour le conclave, IV, 110.
Blamont ( le président de). Se distingue au Parlement par ses discours libres et populaires, I, 233. — Son affaire à propos de l'abbaye de Beaulieu, II, 338. — Dresse l'enregistrement de l'édit de translation du Parlement à Pontoise, I, 363. — Tourne du côté de la régence, I, 442.
Blansac (le comte de). Son éloge ainsi que de tous les Rochechouart, IT, 143.
Blarl (de), avocat. Soutient l'usage de citer couvert pour l'avocat à la barre,
BoiLEAu Df.spréai'x. Scs relatious Bvec Marais, I, 10, 13. — Ses relations avec
Marais, I, 17. — Marais rédige et recueille deux de ses conversations avec
lui ; Marais l'appelle « la raison incarnée », II, 18. -^ Marais communique à
Brossettedes Pensées diverses âe M. Despréaux tirées de ses conversations,
II, 18. — Portrait de Boileau d'après les IS'otesde Marais, 19. — Extraits de ces documents, 19, 20. — Plaint les comédiens italiens des désagréments que leur attire La Fausse Prude, 20. — Opinion de Boileau sur Bayle, 21. — Sur Sanlecque, 21. — Trouve que le Noble n'est pas sans esprit, ï, 22. — Sur Homère, 22. — Sur la mort de César, 22. — Donne à l'évèque de Meaux son épttre sur V Amour de Dieu pour ^examiner, 1, 23. — Son mot sur M. de Vivonne, 1, 24. — Admire le système de saint Augustin sur la grâce, 24. — L'abbé Tallemant calomnie ses mœurs, 24. ^^' Railleries sur M. Perrault, 25. — Analyse de sa conversation avec Marais du 12 décembre 1703, 25, 26. — Mot attribué à Racine sur Scarron, cause de sa disgrâce, revendiqué par Boileau, 25. — Marais fait part à Bayle de l'opinion de Boileau sur son compte, I, 27. ^ I, 1 14. -^ Sa mort est une calamité littéraire, J. — Sa satire de V Équivoque est un chef-d'œuvre, 137, 138, 139. — Son dernier chagrin a été un assassinat, 139. — Avait fait imprimer V Équivoque de son vivant, 140. — Abolit le congrès par un trait de satire, I, 147.
BoissiÈRE (M^c), peintre, I, 111, 115, 125 — Est grondée par Marais, I, 131.
BoissifeRE (M"* de la). Sa mort, IV, 15.
BoNNEVAL (le comte de). Le marquis de Prié meurt pour ne pas lui faire satisfaction, m, 391.— Se fait Turc, IV, 52. — Un père Séraphin en fait la négociation, 57.
546 TABLE ALPHABETIQUE ET AlVALYTIQUE
BoiTTEMPS (M.), gouverneur des Tuileries. Serriee qu*il rend ao doc d^Orléans auprès de Louis XIV, 1» 193.— Louis XVIdi crache to nez, 195. — Disgracié parle Roi, H, 407. .- Calotte contre lui, II, 431.
BosscET, évèque de Meaux. Sa querelle avec Fénelon jugée par Boileau, I, 22. >- Boileau lui donne à lire pour l'examiner son ÉpUre sur Vamour de Dieu, I, 23. — On Ta publier sa politique tirée de TÉcrilure Sainte, I, 135. -<- On Teut saisir dans tes papiers de Tabbé Fleury on manuscrit de lui sur les libertés de 1* Église gallicane, II, 479.
BoTTETiLLE (M. de). Maltraite un huissier du Roi, II, 300.
BocoEViLLE (marquis de). Déclare son mariage avec la marquise de la Fert , IV, 15.
BocDi?! (M.), médecin du Roi, I, 190.
BouFFLCRS (duc dc). Compromis dans la restauration du mignoonage. II, 320.
— Est exilé en Picardie arec sa femme et son gouTemeur, 321. Boi'HiER (le président). Mathieu Marais lui lègue ses journaux manuscrits, I,
1. — Où sont les manuscrits de la bibliothèque du président Bouhier, 1, 2. (Note). — Quelles publications lui doit la littérature historique, ibid, — Sa lettre à Tabbé de Bellemont sur la mort de M. Marais, 4. — Marais est content du cas qu*il fait du recueil dc ses lettres à Mn« de Mérigniac, I, 30.
— Alfection profonde de Marais par Bouhier, I, 32. — Sa liaison intime et profonde avec Marais. Détails et recherches sur les circonstances qui amenèrent leurs rapports, I, 59, 60. — Voyages de Bouhier k Paris, 61. —
Commerce épistolairc de Bouhier avec Marais, I, 62, 63 Marais renonce
à son Journal, I, 64. — Les réunions de ta rue Saint-Fiacre à Dijon,!, 64.
— Détails sur la correspondance du président Bouhier, 65. Elle ne comprend pas moins de 115 correspondants. — Leurs noms, 66. — Physionomie de Marais d'après sa corres[iondance avec Bouhier, 67. ~ Bonhier essaye de faire entrer Marais à TAcadémie française, 68. — Difficultés devant lesquelles recule l'abbé d'Olivet, 69. — Marais se résigne spirituellement, 69. — Possède le manuscrit de huit années du Journal de VEstoile^ I, 289.
BoiniER (la présidente). Se rencontre à Plorobièresavec Voltaire, IV, 139, 144. BoiiLLON (le cardinal de). Sa fameuse lettre cause de sa disgrâce, I, 129.
— Capture d'un vaisseau hollandais portant des meut>les, de Tor et des lettres lai appartenant, 140.
Bouillon (le duc de ). Le régent donne à son iils la charge de grand-chambel* lan. Sa maison se relève, I, 198. — Est très-mal, II, 157. — Sa mort, 179.
BoiiLLo?( (le duc de), fils du précédent. — Épouse en troisièmes noces M<l« de Guise, III, 162, 314.
BoiLAirsviLLiERs (M. de). — Sa Vie de Mahomet^ II, 212. — Sa mort, 227. —Manuscrit de lui que possède Marais, II, 348. — Sa Vie de Mahomet est un livre étonnant, IV, 143. — Sa réfutation de Spinoza ne trompera personne, 361.
BoiLAiNviLLiERs (U comtcsscde). Sa mort, III, 16. ^ Était aimée de l'évèque de Rennes, 36.
Bourbon (Louis- Henri, duc de), dit Monsieur le Duc. Son arrivée au Parlement, le 2 septembre 1715, I, 159. — Doit faire partie, à vingt-quatre ans accomplis, du conseil de Régence, 162. — Le duc d'Orléans demande son entrée immédiate à ce conseil, 164. — Demande à être indépendant du duc du Maine, 166. — Le Parlement le fait chef du conseil de Régence, 167. — Le déclare indépendant du duc du Maine, 168 et 183. — Le jeune roi Louis XV ne veut pas être servi par lui, 1, 195. ^- Porte an Parlônent
un Mémoire contre la protestation des princes légitimés, 207. — Protège Law, I, 269. — Est Tamant de M™« de Prie, 1,297. — Sa conversation avec le curé de Saint- Sulpice, 1, 469. — Prête à Law ses livrées, II, 49. — Veut régenter le régent, 54. — Se défend d*avoir protégé Law, 61. — Ctiansonné, 77, 103. — Bruit de sa mort, 120 — Ne tiendra pas les états de Bourgogne, 124. — Va mieux, 127. — Donne une fête au Roi, 190. — Veut acheter Ermenonville, 229. — Soutient les cardinaux, 256. — On redoute son gouvernement, 266. — Aventure scandaleuse à Chantilly, 292. — Est contre M. Le Blanc, à cause de M"»' de Prie, If, 381. -> Nommé premier ministre, III, 50. — Reçoit le roi à ChanUlly, 111, 115, 116. ^ Débauches, 120, 124, 129. — Ennemi déclaré des d'Orléans, 153, 162.— Brevet de la Calotte contre lui, 204. — Terrible satire contre lui, 342. — Exilé à Chantilly, 425. .— Perd ses pensions, 443. » Maigrit, 444. — Débats an sujet du duché de Bourbonnais, 474. — Se réconcilie avec la cour de Madrid, 500. — Rentre en grâce, 502, 507, — Épouse en secondes noces la princesse de Hesse-Rhinfelds, 536. — Son projet de déclaration sur l'&ge des moines, IV, 131.
BouRBo."*! (la duchesse de), mère de M. le duc. Elle loue le pavillon de La Samaritaine ; chanson contre elle à ce sujet, I, 224.
BociiBON (Caroline de Hesse-Rhinfelds, duchesse de). A la petite vérole, IV,
BocRET (M.), conseiller au Parlement. Sa motion sur la sûreté du jeune roi Louis XV, I, 172 et 182.
BouRET, curé de Saint-Paul. Sa mort, II, 62.
BouRET (M.). Son procès, 111,449. — Admonesté, 525.
Bourgeois, trésorier de la Banque. Est arrêté, II , 30. — Justifié , 33, 49.
BouRLiE ( Tabbé de la). Sa trahison et sa mort, I, 140.
BouRNONViLLE (le duc de). Disgracié, lU, 65.
Bourse (La), tenue à Thètel de Soissons est supprimée, I, 472.
BouRVALAis (M.)> célèbre financier. Arrêt rigoureux rendu contre lui par la. chambre de justice, I, 224,225.
Brai<cas (le marquis de). Son duel avec le duc de Nevers, III, 369.
Bret (M. le). Nommé conseiller d*État, I, 87.
Breteuil (M. de), intendant de Limoges, achète la charge de prévôt de Tordre, II, 141. —Remplace M. Le Blanc au ministère de la guerre, II, 473. — Nommé secrétaire de la guerre, 111, 5. — Renvoyé, 427.
Breteuil (le chevalier de). Est tué en duel par le chevalier de Gravelle, II, 152.
Breteul (l'abbé de). Est moqué. II, 307.
Brèves (M. de). Accusé de viol, IV, 504, 510, 512. — La violée se rétracte^ 517, 520.
Brillac (M""' de), femme du premier président du parlement de Bretagne, console M. de Gacé des infidélités de sa femme, I, 277.
Brissac (la duchesse de), née Pecoil. Sa querelle avec M**'' de Polignac et
de Sabran, II, 257.
BROGUE(Ie comte de), ami du Régent, se tourne contre Law, I, 296. — Mot que lui dit le régent à propos des frondeurs. Sa réponse, I, 350. — Nommé à l'ambassade d'Angleterre, III, 75. — Plaisante mal à propos, 469 — A un différent avec M. de Mézières, IV, 204.
Broglie (l'abbé de). Est un bon diable, II, 51. — Comment il a l'abbaye du Mont-StMichel, 61.
Brossay (M"« du). Tracasse le Régent, II, 216.
Brossettr (M.). Ses Mémoires inédits sur Boileau, 1, 10. — Marais lot communique les pensées di?erses de M. Despréaux tirées de ses conversations; ses Mémoires inédits sur Boileau, 18. — Marais lui communique des lettres sur la querelle de la reine Christine avec Bayle, T, 26. Reproduit dans ses Mémoires une lettre de Marais à Bayie, 27.
Brigi'ièrc (M.), neveu deBayleet héritier de ses manuscrits, I, 36, 105, 106, 108, 109, 110, 111, 112, 114, 122, 124. — La mémoire de son oncle ne le touche point, 1, 132. -« Marais corrige sou Mémoire, 133.
Brin (M>i« de). Est enlevée par M. de Tavannes, IV, 370, 37i, 381, 397.
Bri;net d*Évry (M.), intendant d^Auvergne, 1, 358.
Billion (M. de). L'anecdote de Tallemant des Réaux et d'Amelot de la Houssaye sur une distribution de louis d*or à f^it» convives est fausse, il, 395.
Blrette (M.), de TAcadémie des médailles, médecin, I, 190.
Buss> (rabbé de), évèque de Luçon, ne croit pas en Dieu, III, 37.
Cadikre (M"* ). Le procès du P. Girard fait beaucoup de bruit, IV, 201, 208,
216. — Son histoire mise en vers, 243. — Le P. Girard brûlé an coin des
rues, 277. — Toutes les parties mises hors de causes, 304. Cailly (commissaire de |K)lice). Est décrété par le Parlement, I, 213. ^ Son
procès se termine par un plus ample informé, I, 303. Calmet ^ Le Père). Son Histoire de Lorraine^ IV, 80. Calotte (le régiment de la). S'assemble à Livry, IV, 248. Camp de Condé à la place Vendôme. Fête satirique des agioteurs célèbres en
Camp (l'abbé de), historien. Sa mort, lil, 8. Campistron (M. de). Sa mort, II, 460.
Camllac (le marquis de). Jette, par ordre du régent, de Pargent an peaple,
I, 184. — Ami du Régent se tourne contre Law, I, 296. Capel (joaillier). Est assassiné, 1, 313. Carignan (le prince de). Le commerce des actions est transféré de la place
Vendôme à son jardin de l'hôtel de Soissons, I, 359. Cartouche. Son exécution, If, 198.— Ses complices, 300, 305, 31&. ^ Arrtt
contre 37 accusés de sa bande, II, 340. — Soldat aux gardes arrêté qoi
faisait padie de sa bande, II, 452.
Catéchisme de Montpellier. On l'imprime, II, 446. Caim\rti> (M. de), évèque de Blois. Sa lettre à M. Le Robien, grand-Yicaire
de Vannes, sur l'acceptation de la Constitution, I, 320. Cal MONT ( la marquise de). Accouche de deux garçons. II, 164. Cercevu (le père du). Sa mort, IV, 148. — Son épitaphe, 151. César Cause principale de racharnement des conjurés contre lui d'après
Boileau, I, 22.
CiiAHANNES (le chevalier de). Épouse M"« d'Ormesson, II, 240. — Est major
du régiment des gardes, IV, 87.
CuAMBONAS (M"' de), sœur du prince de Ligne. Son épigramme sur Maurepas,
IV, 156. — S'est mal mariée, 163.
Chambre de l'Arsenal pour juger les graveurs et imprimeurs, II, 279.
Chambre des comptes. Sa formule d'enregistrement de l'édit des rentes sur
la ville, T, 29ô.
Chambre de justice. (Arrêt pour le recouvrement des taxes de la), IF, 383. Cbamillart (M. de), I, 110. — Sa mort, IF, 119. Chapelle (M. de la). Sa vie et sa mort, II, 459. Chardon de la Rochette. Indication des services rendus par Marais à Bayle,
I, 13. — Publie en 1811 le manuscrit de Marais sur La Fontaine, I, 56.
— Se trompe sur la date de la mort de Marais, 56. ~ Cbarny (le chevalier de), I, 119.
Charles (le prince Charles de Lorraine). — Marais va chez lui à la chasse,
I, 478. — Réunit la grande et la petite écurie, IT, 449.
Charles XII, roi de Suède, n'est pas contept de la paix entre le Turc et le Moscovite, I, 148. — Soupçon du maréchal d'Huxelles sur sa mort,
Charolais (Charles de Bourbon-Condé, comte de ). Vient au Parlement, I, 159. — Sert <ians Tarmée de Hongrie contre les Turcs, I, 230. — Entre au Conseil de Régence, I, 291. — Fait négocier son mariage avec une princesse de Modène, I, 326. — Veut jeter les ducs par la fenêtre, Tl, 382. ^ A une galanterie, II, 41. — Brûle M"* de St-Sulpice , 75, 99. — Frustré par la princesse de Condé de sa succession, II, 435. — Fait tapage chez la Deiisle, III, 18. — Assiste au lit de justice, 193. >- Va au cabaret, 198. — Est trompé par la Deiisle, 420. — Hérite du duché de Bourbonnais, 474. — Amant de M""* de Courchamp, 581. — Vend le duché de Bourbonnais, à M. le duc, IV, 102. — Manque d'épouser M*'' de Beaujolais, 325. — Devait parler au lit de Justice, 446. — Sert à l'armée du Rhin, 531.
Charolais ( L.-A. de Bourlmn- Condé, dite MHe de). Bruit de son mariage avec le duc de Richelieu. Princesses de la maison de Bourbon qui ont épousé de simples gentilshommes, I, 325. ^ Réponse qu'elle reçoit de sa grand '-mère, à laquelle elle avoue une grossesse, I, 363.-- Querelle d'étiquette avec M"** d'Humières au convoi de Madame, II, 380. — Ecrit à cette occasion une lettre très-vive au Régent, 380. — Reçoit des excuses de M"** d'Humières, II, 382. — Mot que lui dit M. le duc son frère sur son mariage avec le duc de Richelieu,!, 326. — Son mot sanglant contre Lavi, 403. — Sœur de M*, le Duc. Singulier discours que lui tient un avocat, II, 297; — Ses amants, 301. — Le duc d'Aumont lui platt, III, 43. — Veut qu'on casse le Parlement, IV, 413. — Reçoit une invitation anonyme, 4â8.
Charost (le duc de). Le Roi le choisit pour son gouverneur. II, 329. — Réponse qu'il reçoit du maréchal de Richelieu à l'avis qu'il lui en a donné,
Chartres ( le duc de), Pils du duc d'Orléans, régent. Demande et obtient la grâce de six gentilshommes arrêtés pour la protestation de la noblesse, I, 214. — Prend séance au Parlement comme prince du sang, I, 226. — Scène avec son père, II, 417. — Refu^ de travailler avec le nouveau ministre de la guerre, puis cède, 477. — A la petite vérole, IV, 433, 444.
Charost (le duc de). Aurait voulu épouser M'"'' de Cany, qui épouse le comte de Chalais, II, 374.
Chartreux. Leur procureur général fait un trou à la lune, II, 352 .
Chasteautier (M. de). Tient les États de Bourgogne, II, 127.
Chastellux (le comte de). DétaiU historiqueset généalogiques sur la famille de, I» 376. — Epouse M"« d'Agaesseau, II, 233, 239. ^Revient de Freme, 268
Chasse (Arrêt eélèbre pour la). II, 366.
Chateaikelf (M. de). Est nommé prévdt des marcfaandSy I, 304. ^ Soi
élection, 1, 317. CHiTCLET (le marqois do). Sa mort subite, I, 428. Ch4Tillo?« (le duc de). Est arrêté, 1, 207. — Est élargi, mais perd si peosioo
et son logement au Palais-Royal, 2t4. — Epoose M*« Boucha, I\\ 70è, CtevTiLLO.'v (la duchesse de). Est aimée du comte de Tooloiise, UI, 39. Chacuei ( l'abbé de ). Sa mort, 1, 303.
CHAUL!>iES ( le doc de). Ses démêlés avec le duc de Grarooat, II, 193. CBArvoirr (M"« de), agioteuse, I, 281.
Chauteun (le président de ), garde des sceaux. Hérite des prédeox maiins-
crits de M. de Harlay, I, 216. — Nommé garde des sceaux, UI, 229. ->
Sa famille, 97, 229. — Secrétaire des afTaires étrangères, 230. — Est
coadjuteur du cardinal de Fleory, IV, 350. — Toute la eoor le eonpU-
mente, 353. — Est blessé, 505. — Sa gloire est à son comble, 516. Cbatigm (M de). Envoyé de France à Gênes; sa coadaite énergique et
fière ; détails généalogiques , 1, 365.
Chelles (>r^ d*Orléans, abbesse de). Sa profession de loi janséniste, DI, 177,
321, 329. (Vby. Abbesse de Chelles).
Cbéron (M"« du). Son aventure tragique, 11,259. Cbetaueb, avocat, plaide le pour et le contre, I, 220. Cbetilu (M. de), épouse M*« de Boislandry, I, 150. Cbctiie\i- (M.V La reine de Suède n*a rien dit contre loi, I, 129. Cbirac (M. de). Est nommé premier médecin du Roi, IV, 186. CooiSErL (M"* d(*). Réciame son état, III, 85. — Protégée par la princesse
de Conti, 99. — Son procès, 116. — Le gigne, 436. — Sa mort, 566. Cbocppes (M'i«« de ). Sont très-joliess, IV, 73. CBai5n5E (la reine de Suéde). Marais conmuniqoe à Brossette des docn-
ments relatifs à sa querelle avec Bayle, I, 26, 105. — Celait one étrai^
femelle, I, 129.
CLF.aE.xT XI, pape. Sa mort. II, 112.
Clébest ( l'abbé), arrêté, II, 475, 476. Clebbovt (Louis de Boorbon-Coodé, comte de), a Tabbaye de SIBIartiB-dct-
Champs, H, 40. — A M"« de Grave, 111, 118. — Chasse avec le Roi à
Chantilly, IV, 518. Clebbovt ;M>i« de). Est surintendaate de la Reine, 111,5, 320. CLEiiBO!rr-GALLEB\!iM M. de). £$t arrêté, 1, 207. — Est grftdé, 214. CLEBBOTr-GESs\!is (Ic comtc de). Soupçonné d*être aimé de la princesse de
Coob, 11, 207.
CiiCRE ou C%rcBE (M.), Talet de cbamlMY du Régent; Law condie cha lui,
Cocni!<(, avocat. Plaide pour M"* de Sainte-Maore, IV, 2, 5. — Pour le marquis dUviutef >rt, 16. — Apologiste d'ane mauvaise cause, 25. C«CTLOco!c ie marqnb de'. Meurt «ans avoir le bHoo, IV, 139. CccTL0€o?c { I abbé de ). Est Tàme damwe de Uw, II, 6. — Epoose M°« do
Rêvent. 235.
Coi..>î l'M. de\ Dit que c'est U faute de M. de Vdlars, I, 149. CoLiCNi «M*-' de^ Amie du duc de U Fenillade; sa mort, UI, 157, 302. CoioBBitRE Le Père de la ), jésuite. Est chargé d'nne maoTiise mtwWj