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4 Dans son journal, Brizeux détaille avec complaisance l'ancienneté de sa famille. « Le grand père de mon grand père Adrien vint en France avec le roi Jacques... Sur la cheminée de notre maison du Faouët était le portrait de Brizeux du Plessis, dans une espèce de costume de juge avec une perruque à la Louis XIV. » En fait, le premier ancêtre à qui remontent des actes authentiques est Pélage Hervé Brizeux du Plessis « noble homme » qui habitait le manoir de Ker’ihuel, en la paroisse du Faouët, au commencement du XVIIIme siècle (Lecigne, loc. cit., p. 28 sqq.).
5 La mère de Brizeux (née Françoise-Souveraine Honget) épousa en secondes noces, le 2 février 1811, Jacques Boyer, négociant à Lorient (/bid., p. 36).
En
vive intelligence !. J'en connais un qui s'occupe de peinture et qui fait {vient de me dire son frère) des vers à merveille ; il pastiche Hugo d’une manière surprenante. Le grand ? père de Brizeux était un homme d’une force peu commune, un héros selon les expressions du poète. Il est célèbre en maints combats bretons, mais comme les [verso] héros d'Homère, 1l aimait un peu la coupe ; comme il était fort dévot, il s’en allait au tems commandé par l'Eglise faire retraite et puis il reprenait le cours de sa vie habituelle, vie d’énergique bombance.
Brizeux avait une grand’mère pour qui il avait une affection profonde. Je l'ai vu sanglotter ® en me parlant d'elle, il y a deux ou trois ans sous les arbres des Tuileries.
Brizeux a emporté aujourd’hui mes chroniques 4 pour les remettre à Alfred de Vigny.
1 En fait, la mère de Brizeux a eu, de son second mariage, deux fils, Ernest et Charles Boyer, tous deux peintres. Le premier mourra préfet du second Empire.
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