‹ Journaux de Lévis [microforme] (volume 2)Chapitre 4 sur 5 · Dont il est parlé plus haut · texte numérisé non relu

Dont il est parlé plus haut

3—Maiutenant prêtre ; ex-professour de philosophie au Séminaire de Gnébe, ot à pré-ent vicai:e de St- Jérôme de New-York. . à

4—Deocteur en droit de l'Uuiversité- Laval,

5—Docteur en droit et professeur à l’Université Laval, et frère de M, l'abbé H. Bernier, dont il est parlé plus haut,

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jusqu’en août 1880: Alp. Diodes be pour la seconde fois, depuis août 1880 jusqu’au quinze août 1881 ; AAgRAe | Béchard, quinze août 1881, jusqu’au.

douze novembre 1881 ; Jos. Edm. Roy, pour la seconde fois, depuis nov. 1881 jusqu’au vingt trois mars 1885,-comme il appert par une note publiée par la rédaction ; MM. Alphonse Bernier, Eusèbe Belleau et Chs Roy, 1 depuis vingt-trois mars 1885 jusqu’au premier juin de la même année ; J. E. Roy, pour la troisième fois, dopnis ; juin 1886 jusqu’au deux avril 1887 ; depuis deux avril 1887, le docteur P. Lord. Depuis son origine le Quotidien a toujours: eu pour éditeur-propriétaire J. E, Mercier * faisant affaire sous la raison sociale de Mercier et Cie. Le journal. était pablié

1—Avocrt et décédé depui: plüsiours années.

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M au numéro 16, côte du Passage, Lévis

CA jusqu’au vingt-cinq octobre 1884 inclu

te sivement ; en second lieu, aux numéros

qu. 12, 14, 16 et 18, côte du Passage, 55 A Lévis jusqu’au douze juin 1889 inclusi- à 1 vement ; et à présent c’est aux numé Le ros 17, 19, 21 et 23, Côte du Passage, a la Lévis. Le prix de l'abonnement n'a : | | r, pas varié ; deux piastros et cinquante ‘to is centins par an; une piastre et vingt . | “ r cinq centins pour six mois ; soixante- 130 y, cinq centins pour trois mois. Au début, ui 6. le format du journal était très modeste : | no x il a été agrandi le 4 août 1879, puis le a T1 11e sept juillet 1881 ; ensuite le sept juillet

u 1886 et enfin le ler août 1889.

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é Le Travailleur de Lévis, journal

s’occupant du commerce, de l'industrie et des intérêts de la classe ouvrière, Labor

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omnia vincit, fondé le dix-neuf février

1890, est publié le mercredi de chaque : ‘ f .

semaine jusqu’au sixième numéro inclu- . sivement, (le vingt-six mars 1890) puis ensuite deux fois par semaine, les mercredi et samedi jusqu’au vingt-septième

. numéro (nouf juin 1890); alorsilagran-

dit son format et paraît tous les jours de la semaine jusqu’au trente-cinquième numéro (vingt-cinq juin 1890) où il redevient hebdomadaire et paraît le samedi jusqu’à sa disparition le dix-sept août 1892. : | | | Voici le programme du journal :

‘4 Le Travailleur s'efflorçera toujours de servir l'intérêt de la classe ouvrière et commerciale. Ile’cfforçera de satis.

faire et d’intéresser les lecteurs en autant qu'il sera possible.” Pendant les premiers six mois, le journal est Pérgane de la classe ouvrière, puis il :

Fondateur: Alfred de La Salle dit.

AT

. : professe les principes du parti libéral . jusqu'à sa mort.” Toute communication devra être adressée à M. Félix

Pichette, propriétaire au bureau du Travailleur à Lévis Prix d’abonne-

ment, cinquante centins par année ou vingt-cinq centins pour six mois, quand :

le journal est hebdomadaire. Quand le

journal est bi-hebdomadaire, alors l’abonnement est d’une piastré par année ‘et de cinquante centins pour six mois.

Pas d'abonnement pour moins de trois

mois. Format du journal d’abord petit in-quarto, puis ensuite in-folio.

* L’Ouvrier, commence sa besogne le

vingt-quatre maï 1890, est publié spé- élalement dans les intérêts de la classe

ouvrière et subsiste cinq semaines.

| cobiochagiié, Le journal était sbitié

par J. Æ Mercier, éditeur-propriétaire du Quotidien de Lévis. Abonnement :

cinquante centins par année. Format de F Union libérale.

Lo Glaneur, publication littéraire, fondé en novembre 1890, paraît une fois par mois avec trente-deux pages par livraison jusqu'au dix juin 1892, où la revue est transférée à Montréal.

‘Alors le Glaneur fusionne avec le

Recueil littéraire de Montréal, #agrandit, paraît deux fois par mois, augmenté d'un supplément, avec une

pagination différente,contient même des

biographies avec portraits, et termine son existence au bout de six mois :

La neuvième livraison de la première année du Glaneur paraît quatre mois après la huitième AvraRO

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“Voici maintenant un extrait du programme du Glaneur lots de son apparition à Lévis.

4 Le Glaneur est une tribune où tous 0 les talents auront accès. Outréplusieurs ‘© ; de nos meilleurs écrivains qui nous ont promis leur caucours, nous comptons D déjà at nombre dé nos collaborateurs 6e. | près d’une cinquantaine d'écrivains de 8. talent, nos littérateurs de demain et h A tous les jours de nouveaux adhérents L viennent renforcer nos rangs, etc.

e |. Dans les quatre cents et quelques =. | . : pages qui forment le premier volume , D : du Glaneur (publié à Lévis) on lit des

| fl études intéressantes et des poésies 8} . charmantes de M. Pierre George !

pi in Ben Roy ; Rodolphe 3% Brunet, Adjutor 3 #1 LA NES | 1-ouraatiste de Lévis.

| M AE on 2—Journaliste.

Not AE LES :8—Avocat à Chicoutimi.

Le.

HEENE ACRS AD 4 tte fi 18 A 4 di

Rivard, Jean-Bapt, ! Caouette, doctenr Alfred Morisette, Chs À. ? Gauvreau, Léon $ Lorrain, Thomas + Côté, docteur .Rodoiphe Cherrier, l'abbé P. E Roy, Pabbc L ‘A. 5 Pâquet, l'abbé Henri Martel, l'abbé 6 David Gosselin, J. M..

LeMoine ? etc.

Prix de l’abornement du Glaneur

1—Employé des pre à Québec ot auteur d'un:

reoueil de poésies : Les-voix intimes.

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