‹ Jubilé sacerdotal de S.E. le cardinal E.A. TaschereauChapitre 48 sur 121 · VOU · texte numérisé non relu

VOU

nous d'en que

chré

pate

cinq plus

à la

pure

vers

li de anteques, Jurus émoi-

leurs

etites res de | loin :

ès de PO ; bien pérer,

a dit

vous ermis

nous

ndre.

nons- 1 CONvoulu ôte de inités

ijour-

AU SÉMINAIRE DÉ QUÉBEC d'hui l'honneur de vous recevoir au jour anniversaire même de votre ordination sacerdotale. A nous donc Îles véritables Noces d'Or” de Votre Eminence ! Permetteznous de voir dans cette délicate attention de votre part une nouvelle preuve des bontés dont vous n'avez jamais

cessé de nous combler,

‘“ Eminence, les élèves du Petit Séminaire de Québec n'oublient pas et n'oublieront jamais qu'ils sont, plus que w'importe qui peut-être, l’objet de vos plus tendres sollicitudes. Vous vivez pour ainsi dire au milieu de nous : vous suivez de près tous les progrès que nous nous efforcons de faire dans la science et la piété. Bien plus, sil nous était permis de soulever un coin du voile À l'ombre duquel vous aimez à dissimuler vos bonnes œuvres, sil était permis à plusieurs d’entre nons de proclamer publiquement ce qu'ils doivent à la générosité de votre cœur, que de voix se feraient entendre ici pour vous bénir et

vous remercier !

‘ Aussi notre joie en ee moment est-elle bien vive ; et nous, demandons au Ciel, avec toute l’ardeur de nos Âmes d'enfants, qu'il vous accorde encore de longs jours, ufin que vous nous guidiez dans la voie droite du parfait chrétien, Nous eonnuissons de longue date votre main

paternelle ; nous la bénissons et nous l’aimons.

“ Eminence, on nous a dit qu'aux grandes fêtes de votre

cinquantenaire, une des démonstrations qui vous avaient le ’ ® ’ ’ ’ . LU Là

plus touché, avait été cette réunion des enfants de Québec

à la cathédrale, aiors que des milliers de voix fraîches et

pures s'étaient concertées pour chanter vos louanges, et

110 LE 10 SEPTEMBRE offrir au Ciel pour vous les meilleures prières de leurs cœurs. C’est un peu cela que nous avons voulu faire aujourd’hui. L'unanimité et la sincérité de nos vœux et de nos prières, voilà bien à peu près le seul ornement de notre humble fête à nous. Tout de même, nous espérons que vous voudrez bien les agréer avec bonté, Et comme gage de votre inépuisable bienveillance à notre égard, nous vous demandons en ce moment de nous bénir, de bénir nos travaux, de bénir les efforts que nous ferons

toujours pour être des écoliers bons et pieux, soumis en

tous points à vos sages ct paternels conseils.” “ Son Eminence n’a pu cacher son émotion en présence de cette touchante manifestation dans l'institution qui

lui a toujours été si chère, “ Elle a répondu par les bonnes paroles que voici :

“ Mes chers amis, ou plutôt, mes chers enfants, les sentiments de reconnaissance et d'amour que vous venez de me témoigner, touchent profondément mon cœur.

Page 1