DUBOULOY, LE ROI, LE VALET
le valet. Je vais prévenir ces dames que monsieur le comte...*
LE ROI. Très-bien , très-bien ; d'ailleurs vous me laissez une excellente compagnie.
dubouloy. Sire, votre majesté est véritablement trop bonne.
le roi. Non, d'honneur; je suis enchanté de vous rencontrer, monsieur Dubouloy; je voulais envoyer chez vous.
dubouloy. Chez moi ! (A part. ) Diable !
le roi. Comme chez Saint-Hérem, votre ami. . .
dubouloy. Mon ami? Oh! oh! depuis
quelques jours nous sommes en froid
nous nous voyons beaucoup moins.
LE roi. Oui. J'avais aussi une nouvelle h vous annoncer.... mais j'ai réfléchi.... c'est une autre personne qui se chargera de vous l'apporter...
dubouloy, à part. C'est cela, en rentrant chez moi, je trouverai aussi quelque officier,
ou plutôt , comme on ne se gêne pas avec moi, un simple sergent!...
LE roi. Vous disiez ?
DUBOULOY. Rien, sire; je disais que j'étais on nepeut plus reconnaissant. (A part.) Saint- Hérem a raison, il n'y a qu'une promptejfuite.
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