ACTE III, SCENE VIII
El penser que, d'un mot, je peux les sauver et les rendre tous heureux !
LE CHEVALIER
Eh bien ! ce mot , pourquoi ne pas le dire ?
CORILLA
Pourquoi?... parce que, moi, il me rend à jamais esclave... parce qu'il me remet aux mains d'un tyran... N'importe !... je vous aime encore plus que je pensais... Et si je vous prouvais que ce prétendu comte Caglioslro n'est autre que Joseph Balzamo... si je vous prouvais qu'il est marié !...
LE CHEVALIER, avec joie.
Nous sommes sauvés I...
CORILLA
Et que sa femme est ici !...
LE CHEVALIER, stupéfait.
Comment! vous?...
CORILLA, voyant ouvrir la porte à gauche. Silence !
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