SCÈNE I
ARNOLD, seul.
Ne m'abandonue point , espoir de la vengeance ! Guillaume est dans Altorf, U mon impatience Presse le moment des combats.
Dans cette enceinte quel silence!
J'écoute : je n'entends que le bruit de mes pas. Entrons... Quelle terreur secrète!
Devant le seuil maigre moi je m'arrête; Mon père est mort ; je n'y rentrerai pas.
AIR
Asile héréditaire,
Où mes yeux s'ouvrirent au jour Hier encor ton abri tutélaire
Offrait un père à mon amour.
J'appelle en vain , douleur amère !
J'appelle, il n'entend plus ma voix !
Murs chéris qu'habitait mon père, Je viens vous voir pour la dernière fois!
LE CHOEUR, en dehors.
Vengeance !
Quel espoir... j'entends des cris d'alarmes. Ce sont mes compagnons, je les vois accourir.
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