‹ JudithChapitre 355 sur 547 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

(Avec sentiment.)

J'ai bien employé ma carrière...

Car ma perruque de chiendent, Ma douillette et ma tabatière, Se sont unies pour sauver l'innocent.

Tous trois pour sauver l'innocent.

ASPASIE, lui donnant le portefeuille rouge. Et ce portefeuille sous le bras!.. La!., vous ressemblez trait pour trait à un chef qui va travailler avec le ministre ! Vous traversez la cour, vous faites semblant d'entrer chez son excelleuce dont l'hôtel est en face... vous gagnez un fiacre et vous êtes sauvé !

duperron , se frottant les mains.

Et il est sauvé!

l'inconnu.

Et je suis sauvé!

DUPERRON

Atn : C'< st dit, toute la journée ou flàue. ENSEMBLE.

Oh! l'excellente espièglerie!

Ça me rappelle mon bon temps!..

Des huissiers que l'on mystifie, Ça me rappelle les exempts.

ASPASIE

Oli ! l'excellente espièglerie t Mais n'allez pas perdre de temps t Car ces messieurs, je le parie, Sont très Ans et très clairvoyans.

l'inconnu.

Ah ! combien je vous remercie I Combien je suis reconnaissant!

Des huissiers que l'on mystifie , Oui, vraiment, c'est un tour charmant.

(L'Inconnu sort par la droife. ) MtêmmtÊtÊtÉmmmmmmmÊtttÊmmaHÊttÊÊliiilÊttlttamat

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