CHOEUR
Ai» religieux (de Faust).
Tliére3iEa , celle jeune étrangère , EHe voudrait se dévouer pour nous!. . .
Le juste ciel et l'inspire et l'éclairé, Et nous devons l'admirera genoux.
( Elles se mettent à genoux autour d'elle. )
thérésina. Eh bien ! qu'est-ce qu'elles font donc?
d. gomez, aux villageoises. Relevez-vous, et gardez votre admiration pour l'instant où sa sainte mission sera remplie... Mais j'ai quelques explications à lui donner. Jeunes filles. . retirez-vous.
thérésina. C'est ça, car je ne serais pas fâchée de savoir de quoi il s'agit.
mérinos. Oh! Thérésina!... je t'aimaisbien. mais à présent je te vénère.
thérésina. Mais ne louchez donc pas comme ça, au nom du ciel!
d. gomez, aux villageoises. Tenez- vous à l'entrée du village; puis , lorsque vous verrez arriver des officiers français, venez m'a vertir avec des cris d'allégresse. {Toutes les jeunes filles sortent en reprenant le chœur. )