LE FERMIER
Oh ! pas la peine de vous cacher avec nous, allez... D’ailleurs où sont-ils ceux du pays qui vous souhaiteraient du mal, à vous ? Dans notre île d’Oleron, il n’y a qu’une voix pour vous bénir.. Enfin, en cas, s’il vous plait... en cas que nous ne vous reverrions jamais, permettez à vos serviteurs de serrer votre main ce soir, voulez-vous ?
JUDITH
Cela, avec joie, mes chers amis.
Elle leur tend la main à tous quatre. Les fermiers saluent et s’en vont.