ACTE PREMIER
dence à tous que nous perdrons, si elle nous quitte, cellelà, par exemple ?
RAYMOND, à Philippe.
Qui ça donc, leur demoiselle Judith ? Quelque vieille fée en béguin, j'imagine, pour être leur Providence, à tous ces manants !..
PHILIPPE, à Raymond.
Oh! celle-ci, quand tu l’auras vue, tu m'en diras des nouvelles, hein, mon capitaine !.. Mais c’est justement pour te la montrer, que je t’amène ici, innocent que tu es !... Et si tu n'étais pas débarqué d’hier, tu en serais déjà féru comme ton serviteur, de ses grands yeux, à cette fille !.…,
Patience ! Ils l’attendent, tous ces truands assis à sa porte, et c’est l'heure de la voir paraître.