‹ Juifs et antisémites en EuropeChapitre 4 sur 38 · LA QUESTION JUIVE EN EUROPE · texte numérisé non relu

LA QUESTION JUIVE EN EUROPE

La queslion sémitique oa plutôt judaïque est à

l'heure actuelle la question la plus brûlante etlaplus

♦îoublanle qui intéresse toutes les nations. On s'en

iperçoit facilement par les cris communs quélèvent

)utes ces nations contrel'invasion des Israélites dans

.ous les rapports de la vie publique et sociale ; parles

ligues qui se fondent pour arrêter cette invasion tant

n Allemagne, en Russie, en Autriche, en Roumanie

iu en France et par le grand nombre de journaux,

ivres, brochures, revues même qui paraissent depuis

une dizaine d'années pour nionlrer la nécessité

urgente de réformer et de combattre l'extension de ce

ju'ils appellent une plaie en mettant en évidence ses

iangers les plus pernicieux.

Le dix-neuvième siècle se terminera sous l'étreinte

terrible de celte triste mais nécessaire question dont

lesconséquences seront peut-être bien terribles et qui

Uniront peut-être par forcer l'Europe à la terminer

n prenant une résolution définitive.

Jusqu'à présent on a toujours improprement nommé cette question du nom de sémitique ; c'est judaïque qu'on devrait dire. Tout d'abord, leslsraélites nesonl point les seuls au monde qui viennent du sang de Sem ; on ne verrait pas trop pourquoi les Aryens, qui descendent de Japhet, nourriraientune haine héréditaire contre les fils de Sem, sous les tentes desquels ils étaient destinés, selon la solennelle prophétie de Noé, à habiter dans une concorde fraternelle.

Nous pensons que c'est à tort que la désignation de sémitique a été donnée à cette question, et que celle de sémifismea été appliquée au judaïsme, parce qu'elle est d'une compréhension troplarge,s'adaptant au tout pour une partie et devenant conséquemment fausse dans sa conception.

D'après M. Leroy-Beaulieu, on peut évaluer la population juive à 8 ou 9 millions. La Russie et la Roumanie en contiennent plus que tout le reste de l'Europe. La moitié des Juifs du globe est campée en Russie. La France compte 80,000 Juifs dont les trois quarts habitent Paris.

« Tous ces chiffres, même pour l'Europe, ne sont qu'approximatifs, dit M. Leroy-Beaulieu. Une chose seulement paraît certaine: jamais il n'y a eu autant de Juifs. Presque partout le nombre des Juifs tend à augmenter, et non seulement leur nombre absolu, mais leur nombre relatif, la proportion des Juifs aux Chrétiens. Dans l'orient de l'Europe, comme en Amérique, la population juive s'accroît par Texcédent continu des naissances sur les décès. Dans l'occident de l'Europe comme en Amérique, la population israélile augmente surtout par l'immigration, par ' Tafflux des Juifs, entraînés del'Està l'Ouest, des pays où ils sont le plus nombreux vers les pays où ils sent

le moins nombreux et on la loi ou les mœurs les laissent plus libres. L'Occident les attire par un double attrait : par ses richesses et par ses libertés. »

De nos jours la question juive n'est pas bien dififérenle de celle qui émut les peuples chrétiens pendant le moyen âge. Traîtreusement les Juifs, avec leur audace ordinaire, veulent faire croire qu'elle est le résultat d'une haine de religion ou de race. Il n'en est rien, et tout est là pour le prouver aux yeux clairvoyants.

Le mosaîsme en lui-même ne peut être une cause de haine pour les chrétiens puisque, jusqu'à la naissance du Christ, il a été la seule vraie religion, la religion préparatoire du christianisme qui lui succéda suivant l'ordre de Dieu. Mais le judaïsme, depuis nombre de siècles, a tourné le dos à la loi mosaïque en lui substituant le Talmud^ quintessence véritable de ce pharisaisme qui fut tant de fois frappé delà réprobation deNotre-Seigneur Jésus-Christ. Et bien que le talmudisme entre pour beaucoup dans la question juive, on ne peut cependant pas dire qu'il lui donne une forme proprement religieuse, puisque dans le talmudisme ce n'est pas la partie dogmatique qui frappe et gêne les chrétiens, car elle est insignifiante, mais bien la partie morale qui contredit autant les plus élémentaires principes de l'esthétique naturelle.

C'est précisément ce Talmud qui est cause de Vorgaiiisation périlleuse des Juifs dans les pays chrétiens et qui centuple la haine qu'on leur porte. En effet, c'est le Talmud qui propage cette croyance superstitieuse que les Juifs sont non seulement d'une race supérieure au reste du genre humain, lequel n'est formé que de races inférieures, et qui déclare que la possession de l'univers dont ils jouiront un jour

b JUIFS ET AMIbiEMITES

leur est réservée comme un droit divin. C'cf^t d'ailleurs cela qui est la clef de voûte de la religion juive. C'est en cela que consiste la doctrine du judaïsme (qui a remplacé le vrai mosaïsme) que les Juifs professent depuis le troisième siècle de l'ère chrétienne, quand fut compilé le Talmud de Babylone, et qui est demeurée jusqu'à nosjours toujours la m.eme, toujours invariable dans le cours des siècles.

L'altération ou plutôt la falsification des traditions prophétiques qui concernent le Messie, et son règne sur la terre, c'est-à-dire de l'Eglise, avait déjà cours quand Jérusalem fut détruite, quand le peuple juif fut dispersé et réduit à l'esclavage par le peuple romain (1).

Dans sa vie des Douze Césars Suétone nous en conserve le souvenir et dans ses histoires Tacite l'a confirmé. Ainsi parle aussi saint Jérôme (2).

Chez les Juifs modernes, même chez les Juifs « fin de siècle », qui ne semblent pas accorder une grande valeur aux vieilles légendes du Talmud, la même conception existe. Au Messie lui-même, ils substituent le peuple Messie qui est le peuple juif prédestiné à régner sur tout le genre humain (3).

(1) De son temps, saint Paul écrivait déjà que les Juifs déplaisent à Dieu et sont les ennemis de tous les hommes. « Dooijuin placent et omnibus hominibus adversanlur. >-

(2) Le Juif Drach converti au christianisme, qui avait une grande connaissance du Talmud et des mystères judaïques, expose de môme cette doctrine enseignée par les maîtres anciens et modernes de la race juive (Voir Drach : L'Eglise et la Synagogue, pages 18 et 19).

(3) Le Talmud exalte le Juif au-dessus de tout le genre humain et enseigne qu'un Juif est plus agréable à Dieu que les anges du

/ Paradis, que le souffleter c'est souffleter Dieu ; un Chrétien est digne de mort quand il frappe un Juif.

EN EUHOPE 7

L'un des iuudateurs de l'Alliance Israélite universelle, le vieux Ôrémieux ne disait-il pas lui-même : « Israël n'aura jamais sa fin. Sa petite famille est la .L,'randeur de Dieu. Un messianisme des temps nouveaux naîtra et se développera. Une Jérusalem d'un ^ceure nouveau, saintement assise entre l'Orient et l'Occident, procédera à la double unité des Papes et des Césars. » Un Juif allemand, de Francfort écrivait en 1858 : « Home qui pendant 1800 ans a tenu sous ses pieds le peuple juif devra tomber en ruines par V œuvre de ce peuple juif lui-même qui répandra ainsi la lumière sur l'Univers et apportera un avantage général au genre humain. »

Un autre Juif allemand, Staub, a publié un livre pour annoncer au monde « que le régne de la liberté universelle sur la terre sera institué par les Juifs. »

II? l'ont bien montré d'ailleurs depuis cent ans. — Dans tous les pays où ils sont arrivés au pouvoir ils ont fait précisément tous leurs efforts pour détruire cette chose sainte, la liberté, qui n'aura jamais rien à attendre d'eux.

S'il existe de la haine de race dans cette question elle ne vient certainement pas des Chrétiens. Ce sont les Juifs qui ont plutôt cette haine de race contre les c/iréa'enset elle leur est fournie aussi par leur Talmud. En effet la race judaïque, en tant que nation, est sans patrie fixe et sans organisation politique, vit éparse parmi les autres peuples, sans jamais se mêler avec eux (i) mais on continue à s'éloigner d'elle dans

1; Le Juif de Paris ou de Peslh, si parisien ou si magyar qu'il snif. est aussi le Juif de Berlin, de Vienne de Francfort et de

tout ce qui concerne l'union sociale et les regardant comme des ennemis, ou plutôt comme des proies assignées à ses appétits voraces. C'est pourquoi la grande famille juive disséminée dans lemonde entier forme une nation étrangère ( j) dans les nations parmi lesquelles elle demeure, et est l'ennemie jurée de leur bien-être (2). Que l'on ne dise pas que nous exagé-

Londres. Quoiqu'on fasse et quoi qu'il dise, il est naturellement citoyen de plusieurs pays. C'est la marque indélébile de son origine, à faire effacer par le baptême, jamais par la fortune et les succès, il peut se retirer sans faire de vide, parce qu'il n'a jamais compté au nombre des éléments de la vie sociale. {Le Père Ollivier.)

(1) M. de Treitschke, professeur à l'Université de Berlin, député au Reichstag, parlant de cela, a dit :

« Le mouvement antisémilique est la réaction nalui'elle du sentiment national contre un élément étranger qui s'est emparé d'une trop grande place dans la vie. Il a mis en pleine lumière ce que tout le monde sentait. 11 est bon que la question soit disculée publiquement. Ne nous y trompons pas, le mouvement est puissant et profond ias.]\ie dàii^ les cercles les plus élevés et les plus cultivés, parmi les bommes les plus éloignés de toute idée d'intolérance religieuse ou d'orgueil national. Il n'y a plus qu'un mot là-dessus. Les Juifs sont notre malheur! »

(2) Dans un interview récent, M. Renan place les Juifs au-dessus de toutes les races : le Sémite est pour lui actuellement le chefd'œuvre le plus parfait que Dieu ait créé.

« Mais les coreligionnaires de M. de Rothschild oublient qu'il y a quelques années, M. Renan malmenait cruellement les fils d'Israël. Sans nul doute, l'habile homme se préoccupe de mettre toujours un galant madrigal à côté d'une vérité un peu dure; il ébarbe le trait qui blesserait pour ajouter l'épithète qui plaira. Mais que de coups de griffe parmi les caresses!

Et avec quelle mé()histophélique ironie il admire « ce parasite si vite exempt du préjugé dynastique, qui sait jouir d'un monde qu'il n'a pas fait, cueillir les fruits du champ qu'il n'^ pi^ i »hourè, supplanter le badaud qui le persécute, se rendre i. lu sot

qui le dédaigne! » C'est déjà fort aimable, n'est- , Loutci

ceci. Renan ajoute : « C'est pour le Juif, vous le croiriez, que Clovis et ses Francs ont frappé de si lourds coups d'épée, que la race des Capets a déroulé sa politique de mille ans, que Philippe- Auguste a vaincu à Bouvines et Çondé à Rocroy... Aucune chimère surnaturelle ne l'égaré ; très opposé aux abus, et pourtant aussi peu démocratique que possible; avec le pouvoir, à la fois souple et fier; aristocrate par sa peau fine, sa susceptibilité

IN F.iitopE y

rons. On sait bien que l'essence du Talmudisme c'c<t l'oppression et la spoliation des peuples qui donnent un séjour hospitalier à ses adeptes (1).

D'après le Talmud, la race juive est une race tout à fait supérieure (2).

On sait fort bien aussi aujourd'hui que le code ténébreux du Talmud, en dehors de ses tristes règles d'une détestable morale, prescnHa haine pour les hommes qui n'ont pas le sang juif et surtout pour les Chrétiens, et qu'il permet de les maltraiter et de les dépouiller comme des bêles nuisibles, sans intérêt et indignes d'être sur terre.

« 0 race d'Abraham, s'écrie le Talmud, le Seigneur

nerveuse et son auitnde d'homme qui a su écarter de lui tout travail fatigant, bourgeois par son peu d'estime pour la bravoure guerrière et par un sentiment d'abaissement séculaire dont sa disiinciion ne le sauve pas. Lui, qui a bouleversé le monde par sa foi dans le royaume de Dieu, ne croit plus qu'en la richesse. Nulle folle chevalerie ne lui fera changer sa demeure luxueuse contre la gloire périlleuse acquise... »

Tel est le jugement que Renan portait sur les Juifs •— en son Commentaire sur l'Ecclésiaste.

Souvent Kenan varie...

Bien fui qui ^'y âe ..

;i) Dins la dernière séance du congrès d'Angers en 1890, M. Claudio Jeannet, l'éminent professeur de l'Institut catholique de Paris, prononça un discours remarquable sur le rôle du capital et de la spéculation. Il concluait en disant : • Quant aux Juifs, ce n'est pas uniquement comme spéculateurs et comme capitalistes eurichià qu'il faut les attaquer ; — s'ils n'étaient pas là, d'autres feraient leur besogne ; — mais s'il faut les écarter de notre société française, c'est surtout parce qu*ils conservent^ malgré tout, une nationalité spéciale, indélébile, incapable de se fondre avec aucune autre nationalité. »

(î) Sthopenhauer a dit : « Ce Jean-sans- Terre des peuples, on le rencontre partout sur notre globe : nulle part il n'est chez lui, nulle part il n'est étranger, et, avec une opiniâtreté sans exemple il sait conserver sa nationalité. » [Le Droit et la Politique.)

l'a défini par le bouche d'Ézéchiel. Vous êtes mon bercail » (1).

Uii des livres autorisés d'Israël assure sérieusement que les Chrétiens sont de purs animaux, ou en d'autres termes des pourceaux (2). Maimonide déclare dans son traité de l'homicide qu'on ne peut punir un Juif qui tue un goy.

Nous lisons aussi dans un autre traité que <y le Juif qui fait outrage à une femme non juive et la tue doit être absous en justice parce qu'il a fait mal aune jument » (3).

Il n'y a assurément aucun doute à ce sujet. Il n'y a pas que Rohling qui en ait parlé, mais encore les docteurs les plus graves, les plus sages qui ont étudié la Michna qui en est le texte et la Ghémara qui en est la gloire, en ont fait la remarque. Il suffirait aussi de consulter l'œuvre d'Achille Laurent que les Juifs ont presque entièrement fait disparaître, parce qu'il révélait magistralement les secrets du talmudisme appliqué à la ruine de la société chrétienne.

On sait encore aussi ce que le Talmud enseigne par le serment. Trois Juifs assis en forme de tribunal ont le pouvoir de rompre tout serment et de délivrer de toute promesse. Cette cérémonie est appelée Kol- Xirdrai (4).

II y a aussi cette question si palpipante du Mystère

(4) Traité Baba-Melrigua, f. 114-16.

(2) Salkuire-Ubéni, f. 10-30.

(a) Traité Barakoul f. 88-10. Le fameux Juch, IcvciUroui dt Londres, ne serait-il pas un Juif qui, dans sa conscience, ne croirait pas mal faire ?

(4) Les trois Juifs assis, dit le Talmud, ont l'autorité même du uibunal de Moïse. (Traité Rooch-Haschshann, f. 23-10.)

du sang chez lés Juifs qui a ensanglanté quelques contrées d'Europe (1).

Nous pourrions nous étendre longtemps sur toutes les théories infâmes, abjectes du Talmud. Nous terminons cette nomenclature par ce qui concerne le vol. D'abord les Juifs doivent s'approprier les objets perdus par les non-Juifs, car « rendre au non-Juif c'est se rendre indigne de la miséricorde de Dieu » (2) . Celui qui restitue, dit ce bon Maimonide, commet un péché parce qu'il fortifie la puissance des impies (3). Ensuite le vol fait aux chrétiens est une chose légitime. Cela est professé ouvertement par les écoles rabbiniques (4).

(1) Rappelons que les Juifs de Trente ont dit :

« L'emploi du sang chrétien est indispensable au salut de nos àraes. »

I! faut lire à ce sujet le beau livre que l'abbé Henri Desportes a écrit sous le litre : Le mystère du sang chez les Juifs de tous les t'jnps avec préface d'Edouard Druntiont (Albert Savine, éditeur), l>our lequel l'auteur a reçu une belle lettre d'approbation de MgrTrégaio, évoque de Séez.

(2) Traité de la Rapine et des choses perdues, ch. ix art. 3. et4.

(3) Traité Baba-Koummah, fol. 29, 50; Traité Sanhédrin^ toi. 76, 30.

(4) Chose amusante, le Juif n'aime ni paraître Juif, ni paraître voleur. C'est un grand plaisir pour lui quand on ne le prend pas pour un Juif.

Un adroit filou se présenta jadis affublé d'un nom fort aristocratique, chez un banquier viennois, le baron Todesco, et lui demanda etlronlément une forte somme. A la manière dont il fut accueilli, le chevalier d'industrie comprit qu'il pouvait tout oser. Il se mit donc à déchirer la réputation de plusieurs financiers juifs, à déclamer contre les agissements scandaleux de la juiverie. M. Todesco rayonnait. Applaudissant du geste et de la \oix, il renchérissait encore sur les dires de son interlocuteur. Le sujet à peu près épuisé, il s'écrii en se frottant les mains :

— Vous oubliez, cher et très honoré monsieur, que vous parlez à un Juif.

L'adroit personnage prit un air effaré,

— Grand Dieu, cher baron ! balbutia-t-il, pardonnez-moi cette

« Il est permis de voler aux chrétiens autant qu'on le peut. L'usure envers les chrétiens est non seulement permise, mais c'est une bonne œuvre et c'est pourquoi il est permis de le faire même un jour de fête » (1).

Voilà de hien jolies doctrines.

De tout ce qui précède, il reste hien établi que le judaïsme est non seulement une force toujours étrangère et ennemie dans les pays où elle s'est implantée, mais que c'est aussi une force qui tend à vaincre les habitants et à les dominer, en vertu de sa constitution talmudique. Et cela par tous les moyens possibles, même les plus perfides.

La religion pour eux a aussi ses accommodements quand il s'agit de gagner de l'argent par le « Betit gommerce. »

Très amusante à ce sujet, celte philosophie du Juif.

Une dame ayant acheté D'un Juif certaine marchandise, Et son argent étant compté, Dit : « A propos, maître Moïse, J'oubliais net que^'est jour de sabbat : Chez vous c'est un point délicat,

inconvenance! Gomment aurais-je pu deviner qu'un homme si distingué appartînt à la race dont le type est si reconnaissable sur le visage de messieurs tels et telsl

Cette lourde flatterie réussit à merveille, et le banquier se laissa dtipcr, pendant assez longtemps, par l'audacieux et malin escroc.

(I) « Israël, disait le Talmud, est comme la maîtresse de la maison à qui son mari apporte de l'argent : comme elle, Israël, sans supporter le poids du travail, reçoit l'argent des peuples de la terre. » Et il ajoutait que « partout où viennent les Juifs, ils doivent s'établir dominateurs de leurs maîtres. Car, quand bien même ils demeureraient dans leurs villes, tant qu'ils ne sont pas leurs maîtres, il faut dire : Désolation! misère! >

Et je vous sais trop plein de conscience, Pour recevoir aujourd'liui cet argent :

Excusez mon inadvertance; Une autre fois je ferai ^e paiement. »

Notre Juif, à cette aposlrophe,

Recompte et ramasse en disant :

« Madame, je suis philosophe » (Ij.

Ces Sémites sont d'ailleurs des internationaux.

Voulez-vous connaître comment les gros financiers juifs de France comprennent le patriotisme, lisez ceci :

« On raconte dans les sphères politiques, dit un journal de Paris, de bien étranges choses, relativement à l'altitude qu'observent en ce moment deux des plus grosses personnalités du monde financier juif : le baron de Hirsch et le baron Alphonse de Rothschild.

« Il paraîtrait que le courant populaire qui entraîne » le peuple russe à former une étroite alliance avec » nous, dérange beaucoup ces deux personnages, et » qu'ils mettent tout en œuvre pour contrecarrer " l'alliance franco-russe.

' Déjà le baron de Rothschild a fait annoncer urbi » et orbi qu'il refusait de s'occuper de l'emprunt russe » projeté récemment tant que la situation faite aux » Juifs, en Russie, ne serait pas améliorée... Aujour- » d'hui, le richissime baron, qui se croit toutpermis, » mène, dit-on, une campagne sourde contre la » Russie, d'accord avec son alter ego, le baron alle- » mand de Hirsch.

» Il serait cependant grand temps que M. de Roths- » child comprît une bonne fois que ses millions, dont

(1) Extrait des Œuvres poétiques du général Carnot, publiées en 1820, thfz Baudouin, rue de Vaugirard, 36.

14 JUIFS ET AMTISÉMITES

» il a gagné (lisez : volé) la plus grande partie dans » notre pays, ne lui donnent pas le droit de traiter » la France en pays conquis. Quant au baron de » Hirsch, il sait très bien qu'il n'est que toléré en « France. Dernièrement, on a failli lui montrer com- )) bien il en coûte de s'occuper des affaires inté- » rieures d'un pays où l'on n'a qu'à se tenir coi. Cette » fois, nous espérons bien qu'on y mettrait moins de )) condescendance.

» Notre pays, du reste, est depuis trop longtemps » la proie des financiers cosmopolites de l'ordre de » MM. de Rothschild et de Hirsch. Il est grand temps » que tout cela finisse, et, dans l'espèce, s'il était » vrai que l'alliance avec la Russie pût être compro- » mise par le jeu des millions de ces financiers, nous » comprendrions difficilement — et l'opinion publique » avec nous — que le gouvernement n'agît pas à leur » égard comme il le ferait envers les pires ennemis » de notre sécurité. »

Quel est ce journal qui s'indigne contre les trafics et le manque de patriotisme de la Juiverie? Ce n'est point une feuille subversive ou à tendances antisémitiques : c'est la Paix, rancicn journal de M. Grévy !

Voici encore ce qu'en novembre 1890 écrivait V Intransigeant sous le titre : L'Italie sauvée par les Juifs.

«MM. de Rothschild, qui n'aiment pas qu'on mette le nez dans leurs affaires, sont fort contrariés qu'on leur attribue la responsabilité de l'intervention de la Banque de France, surtout depuis qu'on a placé cette question sur le terrain politique. Un de nos confrères, en effet, a démontré que l'avance faite par la

Banque de France à la Banque d'Angleterre était impolilique au plus haut point, attendu que grâce à Tor français, les marchés de Londres et de Berlin étaient sauvés d'une débâcle d.ans laquelle devait inévitablement sombrer la rente italienne. On n'est donc pas surpris d'entendre colporter dans le monde financier un bruit d'après lequel MM. de Rothschild sont présentés comme gros vendeurs de 5 % italien.

» Le propos est à double effet. D'une part, il a pour but d'essayer de soutenir la popularité chancelante de MM. de Rothschild ; de l'autre, il permet à < es meirsieurs de liquider les Baring sous le couvert de leurs propres opérations.

» Chercher à découvrir des sentiments patrioti- >ji:esdansles.agiotages delà rue Lafhtte, est une tentative aussi vaine que d'essayer de saisir le cri d'attendrissement d'un coffre-fort quand on l'emplit de billets de banque.

» Tous patriotes ces Juifs, et bien plus que nous u'est-ce pas? Allons, patience, la mesure sera bientôt «omble. »

Ils devraient pourtant se souvenir de tout ce que la France catholique a fait pour eux. C'est la France en effet qui la première a affranchi les incirconcis, par le décret de la Constituante du 27 septembre 1791. L'Europe a suivi, mais tard et comme à regret, ce mouvement humanitaire, par des affranchissements successifs; l'Angleterre en 1849 et 1858; le Danemarck en 1849 ; l'Autriche-Hongrie en 1867 ; l'Italie ■n 1860 et 1870; l'Allemagne en 1869 et 1871; la •Suisse en 1866 et 1874 ; la Bulgarie et la Serbie en 1878 et 1879. Restent des points noirs réfractaires à notre exemple : d'une part, l'Espagne et le Portugal ; d'autre part, la Russie et la Roumanie.

16 JUIKS ET ANTISÉMITES

Que pourront faire les nations chrétiennes d'Europe quand elles seront aux mains de ces rapaces, de ces voleurs par instinct et par religion ? La question? est terrible ! L'heure est solennelle ! La chrétienté tout entière n'aura pas trop de ses forces pour lutter contre l'envahissement juif (1).

Les Juifs, dès les temps les plus reculés (2), ont été possédés de l'instinct de la domination.

Ils fondent leurs espérances sur cet instinct.

Au quinzième siècle, l'esprit de domination juive est tout-puissant. Dans ses commentaires, le savant rabbin Ahabanel (3) annonce le règne du Messie comme une époque glorieuse où s'accomplira Vextermination des Chrétiens et des Gentils. « Praeco salutis. »

A cette même époque, le savant allemand Reuchlin

(l)Cet instinct de vol fait réfléchir.

Le docteur Dupring, auteur d'ouvrages importants sur l'histoire et la philosophie, dit :

« Un homme qui gouverne des centaines d'ouvri [lose

de tout un personnel d'employés, n'est plus un simpie particulier, et il n'a plus le droit d'agir en son propre et privé nom : quand cet homme est un Juif, la société est tenue de lui opposer son contrôle et d'avoir l'œil et la main dans ses comptes courants... » Evidemment cela est de la prudence envers quelqu'un pour lequel le vol est enseigné par sa religion.

(2) Saint Jérôme, commentant le passage de Daniel où il est question de la petite pierre qui, se détachant de la montagne, renverse et brise la statue de Nabuchodonosor. dit : « Les Juifs appliquent à tort ce passage à leur nation qui, à la fin des siècles, prétendent-Us, deviendra irts puissante, renversera tous les royaumes de la terre et régnera éternellement.

« Quod Judit'i... maie ad populum referunt Israël, quem in fine sieculorum volunt esse forlissimnm, et omnia régna conterere et rcf^nare in .clcrnum. » (Com. in Danielem, c. m, v. 631.)

(3;^ Il fut ministre des finances en Portugal et en Espagae, sous Ferdinand le Catholique.

EN KUROI'E 17

nous dit, eu parlant des Juifs (1) :« Ils attendent avec impatience le bruit des armes, les guerres, le ravage des provinces et la ruine des royaumes. Leur eipoir est celui d'un triomphe semblable à celui de Moise sur les Chananèens et qui serait le prélude d'un glorieux retour à Jérusalem^ rétablie dans son antique splendeur. Ces idées sont iâmedes commentaires rabbiniques sur les prophètes. Elles ont été traditionnellement transmises et inculquées dans les esprits de celte nation; et ainsi se sont préparés, de tout temps, les Israélites à cet événement, terme suprême des aspiralions de la race juive. »

Cette espérance est d'ailleurs la même chez les Juifs de tous les pays.

En 1810, en Angleterre, le docteur Bachanam disait dans un rapport à l'Église anglicane :

« Dans mon séjour en Orient, j'ai partout trouvé les Juifs animés de Vespoir de retourner à Jérusalem et de voir leur Messie. Mais deux choses m'ont surtout frappé : c'est le souvenir qu'ils conservent de la destruction de Jérusalem et Vespérance qu'ils ont de voir un jour cette cité sainte renaître de ses ruines. Sans roi, sans patrie, ils s'entretiennent sans cesse de leur nation; l'éloignement du temps et des lieux semble n'avoir affaibli en rien le souvenir de leur infortune. Ils parlent de la Palestine comme d'un pays voisin et d'un accès facile . .. Ils croient que Vépoque de leur délivrance n'est pas très éloignée, et regardent les révolutions qui agitent l*univers comme des présages de liberté (2).

(1) Buxlorf, Synagogue judaïque, ch. xxxv, Maimonide dans Sureinhemsius, Mischna, part, iv, p. I6t. V. le Juif, etc., p. 46G.

(2) Malo, II tloire des Juifs, pages 523-2Ô.

Ce récit a été confirmé, en 1879, par un voyageur, M. lialévy, Juif converti qui a trouvé en Abyssinie une race de Juifs nègres (1) qui eux aussi attendent un Messie qui élèvera le royaume d'Israël. Ils racontèrent à M. Halévy qu'autrefois ils avaient entrepris une guerre sainte « dans le but de délivrer Jérusalem, de l'arracher aux infidèles et d'en faire, non seulement la capitale du peuple juif, mais la capitale de toutes les nations sous un chef juif » (2).

En 1827, le chevalier Drach, ancien rabbin converti, nous montre le sentiment des docteurs Juifs en 1827 sur le Messie et son règne :

« L'objet de sa mission, ce sera de délivrer Israël dispersé, de l'affranchir de la captivité dans laquelle le forcent de gémir les nations, « et de le ramener dans la Terre sainte, après avoir défait GogetMagog. *> Au peuple élu de réédifier Jérusalem et son temple ; à lui de rétablir et de consolider « un règne temporel dont la durée sera celle du monde... » Tov.tcs les nations alors a seront assujetties aux Juifs, et les Juifs disposeront à leur (jré des individus qui les composent et de leurs biens (3) ».

Plus près de nous, en 1860, un Juif, nommé Sammter, adressait une longue lettre au journal la Preussiscke Volhsblatt, de Berlin (18G0, n° 229), dans laquelle il prélcndait que désormais /es Juifs devaient prendre la place de la not>l ])i'ii.

disait-il, a dispersé les Juifs sur la terre euLicre, alin qu'ils soient comme un ferment pour tous les peuples,

(1) Il existe ausM des Juifs nègres dans le royaume du Dahomey. V. Ucclus, Géographie universelle, tome Xlll.

(2) V. Missions catholiques, août 1870... —({/nirer*, 21 aoûll878.) (:<) Drach, Seconde lettre d'unrabbin converti, p. 9©. Paris, 18*7.

et comme les élus destinés à régner un jour sur tous /es hommes (t). »

En 1864, un Juif allemand, Lévy Bing, adresse de Nancy en mars 186'i, aux Archives Israélites (2), une longue lettre où il y montre que chez les Juifs contemporains il y a des sentiments pareils à ceux des Juifs du moyen âge.

« Nancy, 27 mars 1864.

» Monsieur, je suis de ceux qui pensent que notre génération ne verra pas le jour de la grande réparation promise. Et pourtant je ne voudrais pas affirmer le contraire, en présence des événements et des transformations auxquels nous assistons depuis ces quinze dernières années !

» Vous dites : Nous ne croyons cette idée, — du Messie et de son retour triomphal à Jérusalem, — ni réalisable ni acceptable. Avez-vous bien réfléchi à la gravité de ces paroles? car elles constituent la néga^ iion complète de notre foi et de notre mission dans le monde! Telle n'est certes pas votre pensée; mais il convient qu'un organe de l'importance des Archives ne puisse être considéré comme n'ayant pas toute la conscience des devoirs comme des espérances d'isranl. Comment ! Vous ne croyez pas à la mission finale de la maison de Jacob? Jérusalem serait pour vous un vain mdt? Mais ce serait là le renversement immédiat de notre culte, de notre tradition, de notre raison d'être; et, à ce compte, il faudrait aussitôt brûler tous nos livres sacrés... Notre rituel, ordinaire ou extraordinaire, toujours nous parle de la mère-patrie ; en nous levant^ en nous couchant, en nous mettant à table, nous invoquons notre Dieu pour qu'il hâte

(1) Journal le 3f onde, 12 novembre 187:., {1; Mars 18G4.

notre retour à Jérusalem, sans retard et de nos jours! Ce seraient donc là de vaines paroles. La répétition générale, universelle de ces paroles, n'aurait donc plus de sens ? Ce serait de pure forme?

» Heureusement qu'il n'en est pas ainsi; et vous voyez, cher monsieur, que, si beaucoup d'entre nous ont oublié l'importance du retour, Dieu nous a suscité des frères nouveaux qui comprennent parfois mieux que nous-mêmes ce miracle, unique dans la vie du monde, d'un peuple tout entier dispersé depuis dix-huit cents ans dans toutes les parties de Vunioers sans se confondre, sans se mêler nulle part avec les populations au milieu desquelles il viti Et cette conservation incroyable, faite pour ouvrir les yeux aux plus aveugles, n'aurait aucune signification, aucune valeur pour nous et pour le monde?... Je l'ai dit plus haut, toute la religion juive est fondée sur l'idée nationale. Et qu'ils en aient ou non conscience, il n'est pas une pulsation, pas une aspiration des ûls d'Israël qui ne soit vers la patrie. Je le répète, il faudrait fermer depuis le premier jusqu'au dernier de nos livres s'il fallait chasser Jérusalem de nos pensées! Et ces aspirations, ces pensées, ce ne sont pas seulement une chose intime, personnelle à notre race^ c'est un besoin universel... Si peu à peu les vengeances personnelles ont disparu... si... il n'est plus permis de se faire justice à soi-même, mais plutôt de s'en remettre à des juges généralement acceptés el désintéressés dans le litige, n'est-il pas naturel, nécessaire, et bien autrement important, de voir bientôt un autre tribunal, un tribunal suprême saisi des grands démêlés publics, des plaintes entre nations et nations, jugeant en dernier ressort et dont la parole fasse foi? Et Cette parole, c'est la parole de Dieu, prononcée par ses fils aînés les Hébreux), et devant laquelle s'inclinent avec

EN EUROPE 2î

respect tous les puînés, c'est-à-dire l'universalité des hommeSy nos frères, nos amis, nos disciples. »

Plus près de nous encore, en juin 1878, au Parlement de Perth, un député juif, M. Jotoczy, à l'occasion d'une discussion sur les affaires d'Orient, présentait une motion, invitant le gouvernement Austro-Hongrois à rétablir le royaume de Juda en Palestine {{). Tout ceci n'est-il pas une preuve convaincante de Tancienneté et de la ténacité chez les Juifs dispersés de toutes les croyances et dans tous les pays de l'attente de leur future domination.

Les Juifs se sont bien servis de leur instinct de domination, car ils ont pris une large place en Europe.

Dans tous les pays d'Europe qui se sont laissé envahir, les Juifs ont prospéré toujours au détriment du bien-être des habitants (2).

Peu d'années avant que Rome cessât d'être une terre pontificale, les frères Lémann écrivaient : « O Israélites de Rome, nous connaissons les habitudes de votre nation. Si on vous accordait le droit de

(1) Tabletles d'un spectateur, citées par l'Univers du 18 juillet iSl8.

(2) A l'époque de Toussetiel les Juifs avaient déjà envahi l'Europe d'une si frappante façon que Toussenel écrivait:

« Le Juif a frappé tous les États d'un nouvelle hypothèque et d'une hypothèque que ces Etals ne rembourseront jamais avec leurs revenus L'Europe est inféodée à la domination d'Iraèl ; celte domination universelle que tant de conquérants ont rêvée, les Juifs l'ont entre leurs mains. Le Dieu de Juda a tenu parole aux prophètes et donné la victoire aux fils des Machabées. Jérusalem a imposé le tribut à tous les Etals; le produit le plus clair du travail de tous les travailleurs passe dans la bourse des Juifs sous le nom d'intérêts de la dette nationale. »

Toussenel indiquait déjà l'accaparement par les Juifsdu capital des Etats européens.

'^i JiJiFà ET ANTlbKMlTES

propriété que vous demandez, nous parierions (jue, d'ici trente ans, ou quarante ans au plus, Rome ne serait plus aux catholiques; Home serait entre vos mains. »

Hélas! cette prophétie est bien près de s'accomplir non seulement pour Rome, mais pour toutes les grandes villes de l'Europe assujetties au pouvoir des Juifs.

Et c'est cet assujettissement qui, sous le rapport économique, moral et politique, pèse sur les peuples européens (Ij, qui renferme en lui-même le nœud de la question juive de notre époque.

Une catastrophe est inévitable, ainsi que l'a dit le docteur Stœcker, dans un remarquable discours :

« ... Si le judaïsme moderne continue de se servir, comme il le fait, de la double puissance de la presse et du capital mu détriment et pour la ruine de la nation, une catastrophe est inévitable. Il faut qu'Israël renonce à la prétention d'être le maître ; ({u'il cesse de prétendre que le judaïsme est la religion de l'avenir. »

L'orthodoxie juioe, avec sa circoncision, est une

(1) Dans les autres parties du monde, en Asie, en Atriqne, où 1> avaient des colonies dès l'antiquité, en Amérique et en Océanie, Mti ils émi^renf, lo nombre des Juifs est notablement moindre qu'en Europe. Toute l'Asie en compte à peine 300,000, dont la Miajeure partie dans l'empire ottoman, en Asie-Mineuro. or, Svrie, Il Palestine mt'^nio, où les Juifs, revenus peu à peu .i <• -hi.Mit. iprès une absence de <l"M/.> l'ii i.-.M/.> <i;.,'iPv. .(.wniiuMii ,i . . :\.>:in I Jérusalem.

On en trouve quel.|i . . . . -

rinde et jusqu'en Chine. En Amérique, où chaque aanéi des milliers d'immigrants juifs vont chercher un refuge contre les cxations de certains gouvernements d'Europe, il y aura bientôt, ins doute, un demi-million d'israéiiles, la plupart dans l'Ame* I ujuc du Nord. Quant à l'Australie et au.x lies du Pacifique, les luifs commencent seulement à s'y établir. Ou en compte tr.,000 • iivirsii .

iiN ELHOi'K -26

rdiijion finie; le inLiisnic réformé ii*est pas une religion juive.

Quand Israël aura reconnu cela, il mettra de côté L prétendue mission et cessera de vouloir ravir leur hrislianisme aux peuples qui lui ont accordé l'hospitalité et les droits de citoyen... »

En Orient même, l'antisémitisme fait des progrès. In journal arabe de Beyrouth (Syrie) publiait dans son numéro du 26 mars l'article suivant (1) :

<» Les journaux allemands rapportent que la feuille hebdomadaire Israélite, paraissant à Magdebourg, a adressé une requête qu'elle veut faire signer à tous les rabbins d'Europe et d'Amérique, dans laquelle ils sollicitent le Saint-Père de lancer par le monde entier une bulle déclarant les Israélites innocents des atrocités qu'on leur attribue sur certaines questions de sang. Dans la première partie, ils se fondent sur le témoignage des Pères de l'Eglise depuis

s temps les plus reculés jusqu'à nos jours, les dé- . iiargeant de cette accusation.

» En consultant l'histoire des peuples européens depuis deux siècles, on peut apercevoir uae grande vérité : c'est qu'à mesure que les nations européennes se sont éloignées du christianisme, elles se sont vues envahies par l'élément juif, et qu'à mesure qu'elles se sont affranchies de la tutelle de l'Eglise chrétienne, elles sont tombées sous la domination des fils d'Israël. Pour en sortir, ne faudra- t-il pas quel- 'Mie revirement essentiellement chrétien? Là doit

re une des plus grandes chances de succès (2).

'1) Voir les Archives israéliles du 17 avril iseo. -') Pour soustraire le peuple à la tyrannie des Juit^, il faut lui iuer le goût de la liberté chréiieune. Mais le Juif lui-même jt pas aueint, et tant qu'il restera Juif au milieu des popula-

» En dehors de cela, quel remède apporter à pareille situation? Faul-il chasser de l'Europe la race sémitique, comme plusieurs le proposent? Faut-il multiplier les ligues? F^iut-il en revenir aux anciennes lois défensives du moyen âge, contre les envahisseurs de la chrétienté? Faut-il, ainsi qu'on l'a conseillé en France, faire main-basse sur les richesses accumulées par le Juif, et reprendre notre bien? Faut-il obliger les gros financiers juifs à dégorger leurs scandaleuses richesses? « NonI s'écrie M. Meier, le vrai moyen de se défendre contre le Juif se trouve à la portée de chacun; il n'a rien de violent, rien d'injuste. Que tous les Chrétiens se liguent, en s'engageant àparler, à agir, à penser toujours, dans toutes les circonstances, dans tous les actes de la vie, publique ou privée, comme doivent parler, agir, penser des pa- , triotes sincères, et, surtout, de vrais disciples de l'Évangile; que les commerçants chrétiens ne fassent du commerce qu'avec leurs coreligionnaires, que les acheteurs chrétiens n'achètent qu à des Chrétiens; que des Chrétiens ne se marient jamais

lions chrétiennes, il y sera, de son propre aveu, un danger ou du nnoins une gêne. Or il restera Juif, en dépit de sa bonne éducation mondaine, de ses goûts délicats, de ses intérôls, de ses relations, tant qu'il ne sera pas devenu Chrétien. Les Juifs qui rompent avec la tradition judaïiiue sont à vrai dire des Chrétiens comme il y en a tant de nos jours: pour ceux-ci la religion s'arrête au baptême, et pour ceux-là eUe s'arrête à la circoncision. L'insouciance ou la mollesse empêche les uns et les autres d'ôlre vraiment chrétiens. Dans une certaine mesure, on peut se féliciter de la décadence où s'évanouit le judaïsme, parce qu'elle rend plus facile l'avènement du christianisme dans ces âmes désormais déga;.?ées des préjugés rabbiniques. il ne faudrait pas trop compter cependant sur cette décadence comme sur un moyen véritable de christianiser les croyances et les mœurs juives. Si, au temps d'Aristée, les chairs en dissolution engendraient des abeilles, nous sommes loin de celte époijue heureuse et les cadavres n'engendrent plus que la peste et le choléra. (Le P. Ollivier.)

avec des Juives; aussitôt, l'action néfaste du Sémite se trouvera neutralisée, et les peuples échapperont au joug qui les écrase, à l'influence démoralisatrice qui les perd, au cancer effrayant qui les détruit. »

LES JUIFS

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