CIN5A
Vous-même, Cassius. — Quel est cet homme-ci?
(rest Métellus Ciraber.
CASSlUS.
Non. Vous faites méprise :
C'est Casca, digne ami qui, dans toute entreprise. S'incorpore avec nous. — Suis-je attendu, Cinna?
CIRNA»
Ah î tant mieux! Quelle nuit terrible est celle-là? Plusieurs de nous ont vu d'étranges phénomènes.
CASSIUS
M'attend-on?
CINNA
Oui, sans doute. — A nos âmes romaines
Si 1 ame deBrutus pouvait s'associer III...
122 JULES CtSAR.
CASSIUS
Vous serez satisfait. — Oui, prenez ce papier : Placez-le dans la chaire où Brutus doit se mettre, (iOiiiiiie préteur. — Jetez l'autre sur sa fenêtre ; Puis fixez ce dernier à l'image d'airain De raiiti([ue Brutus, le vengeur souverain.
Cela fait, revenez au porche de Pompée, Et vous y trouverez notre bande groupée.
Dites-moi, Décius, Brutus, Trébonius, Y sont-ils?
Tous y sont, excepté Mëtellus,
Qui vient d'aller chez vous. Moi, je vais au plus vile Disposer les papiers pour la chose prescrite.
CASSIUS
Vous reviendrez ensuite à Tendroit convenu.
(Cinna sort. — Continuant.)
Nous, Gasca, nous irons, avant, le jour venu, Voir Brutus, — aux trois quarts il adopte la trame : D'un mot, il est à nous, à nous de corps et d'àme.
CASCA
0ht le peuple en son coMir porte au plus haut Brutus.
Or, s'il est avec nous, l'éclat de ses vertus Agissant sur notre œuvre, ainsi que l'alchimie. Fera briller la gloire oh Ton craint l'infamie.
CASSIUS
L'avauiage qu'apporte un tel associé
Uiyilizea Dy LiOO^l
* ACTE I, SCÈNK III.
Est par vous, en effet, très-bien apprrcié.
Allons, il est minuit. Avant (juc le jour vienne, Nous irons l'éveiller, pour qu'il nous appartienne.
(Ils sortent.)