‹ Jules Cousin, 1830-1899Chapitre 9 sur 27 · Travaux de Paris. Jardins de la Place Royale · texte numérisé non relu

Travaux de Paris. Jardins de la Place Royale

Le Nord, édition du soir, du 9 janvier 1863. Article signé : Jules Cousin.

12. — Les Créateurs de Paris. Etudes sur la vie et les travaux des architectes, peintres el sculpteurs, qui ont élevé, décoré, restauré ou mutilé les édifices parisiens. Avec le catalogue historique de leurs ouvrages.

Revue universelle des arts, Tome XVIII (1863-64), pages 215-228.

Premier et unique article d'un long travail que J. Cousin ne continua pas et que, plus tard surtout, il eût su, mieux que n importe qui, mener à bonne lin. Cette première étude ne comprend que les deux Adam : l’aîné (1700-1759) et le cadet (1705-1778). L’auteur donne, d’après les meilleures sources (elles sont citées), la biographie des deux sculpteurs et la liste de leurs ouvrages exécutés à Paris.

13. — Monographies parisiennes. L’hôtel de Beauvais, rue Saint-Antoine.

Revue universelle des arts, publiée pur Paul Lacroix (Paris, Ve Jules Renouard ; Bruxelles, A. Mertens et fils) tome XX (1865), pages 79-115 et pages 145-174.

Signée, pages 115 et 167 : Jules Cousin. Un Appendice, qui occupe les pages 168-174, est signé : J. C.

Il a été fait un tirage à part décrit dans l’article suivant.

13 A. — Monographies parisiennes. L’hôtel de Beauvais (rue Saint-Antoine). Esquisse historique par Jules Cousin, sous-bibliothécaire à l’Arsenal. Paris, Revue universelle des arts ( Bruxelles , imprimerie de A. Mertens et fils), 18(55, gr. in-8. Faux-titre et 108 pp., (5 planches et 3 ff. supplémentaires. Papier de Hollande. Couverture imprimée.

Tirage à part, à 150 exemplaire, ou plutôt nouvelle édition de l'article décrit sous le numéro précédent. Les remaniements sont nombreux et sautent aux yeux dès la première page. Les deux tirages ne font pas double emploi ; certaines indications de sources sont plus précises ou plus copieuses dans le tirage à part ; d’autres notes ne s’y trouvent pas qui se lisent cependant dans l’article original. Les Pièces justificatives, ainsi que les Additions et Corrections (pages 73-104), ne se trouvent qu’ici.

Sur le faux-titre de l’exemplaire n° 17, offert jadis par l'auteur à Edouard Fournier, exemplaire que j’achetai à la vente de ce

dernier, Cousin a bien voulu écrire de sa main la note suivante, le jour où je lui montrai mon heureuse acquisition :

Ce tirage à part à 150 exemplaires , augmenté de l'Appendice, des gravures et des deux pièces hors texte, s’esl trouvé réduit à quatre-vingts exemplaires seulement, par suite d’un accident survenu au ballot expédié de Bruxelles. Jules Cousin.

Donc, quatre-vingts exemplaires, et non cent cinquante ainsi que cela est imprimé au verso du titre. Voici qui suffirait à expliquer l’excessive rareté de ce volume s’il n’y avait un autre motif : l’intérêt qu’il présente et sa valeur documentaire qui est de premier ordre.

En plus du faux-titre et des 108 pages chiffrées dont se compose le volume, il faut y trouver :

1° Un titre gravé, précédant le titre typographié. 11 est daté de 1864, et porte une vue de 1 état actuel de l’hôtel de Beauvais, reproduction de celle qui se voit sur la couverture (L. Bénard de/.). Papier vélin.

2° Une vue de l'hôtel de Beauvais, eau-forte de Martial, datée de 1863. (Cette planche est elle-même une sorte de tirage à part : elle se retrouve dans l’Ancien Paris de Martial (3 vol. in-fol.), tome II, planche 86, [ancien] 9e arrondissement).

3° P. 24. Entrée de l’hôtel, d’après Marot (L. Bénard).

4° P. 32. Plan du 1er étage, d’après Marot (L. Bénard).

5° P. 42. Façade de l'hôtel en 1706, d'après Rob. de Cotte (L. Bénard).

6° P. 108. Fac-similé (en deux feuillets repliés) d’une lettre de Madame de Beauvais à Colbert. (Le texte en est reproduit page 99.)

7° P. 6. Feuillet supplémentaire, non chiffré, sans nom d’imprimeur, imprimé au recto et au verso sur papier vergé, satiné et teinté, contenant les Stances ii Madame de B‘ " sur son adresse à donner des lavements.

8" P. 10. Deux feuillets supplémentaires (4 pages), non chffrés ( Imprimerie Renou et Maulde, s. d.), sur même papier que le précédent, contenant l’extrait d une Gazette rimée ; mariage de Mademoiselle de Beauvais avec le marquis de Richelieu (1652, d’après les papiers de Conrart).

14. — Chanson satirique sur le tableau votif, peint par Nicolas de Largillière, offert à l’abbaye de Sainte-Geneviève par la ville de Paris en 1694.

Revue universelle des arts, publiée par Paul Lacroix (Paris, Ve Jules Renouard ; Bruxelles, A. Mertens et fils), tome XXI (1865), pages 225-236.

Signé, p. 236 : J. C.

L’original de cette pièce se trouve à la Bibliothèque de l'Arsenal dans le manuscrit 3118. Il est bon d’en comparer le texte avec une autre copie contenue dans le n° 6545 (tome V du Recueil Tralage), qui offre îles variantes, et que Cousin semble n’avoir pas connue. Elle est de 1696.

15. — Le Tombeau de Watteau à Nogent-sur-Marne. Extrait de la Notice publiée par les soins du Conseil municipal. Paris, typ. de Ch. Meyraeis, 1865, in-8. 7 p.

Pas de titre ni de couverture; l’intitulé ci-dessus est le titre de départ, page 1. En tête de ce titre de départ, au dessus d’un filet, on lit : Offert gratuitement ail public assistant à l'inauguration. Celle-ci eut lieu le 15 octobre 1865.

Cette notice anonyme est très abrégée ; elle se retrouve avec additions et modifications dans l’ouvrage ci-après décrit.

16. — Le Tombeau de Watteau à Nogent-sur-Marne. Notice historique sur la vie et la mort d’Antoine Watteau, sur l’érection el l’inauguration du monument élevé par souscription en 1865, publiée par les soins du Conseil municipal. Nogent-sur-Marne, Evecque ; el Paris, J. Renonard, octobre 1865, in-8. 68 pages et 2 planches. Couv. impr.

Par Jules Cousin, secrétaire de la Commission chargée de suivre l’exécution du monument.

11 a été tiré de cet ouvrage :

300 exemplaires sur papier vélin :

200 exemplaires sur papier vergé ;

50 exemplaires sur grand papier de Hollande.

La première planche, en tête du volume, est gravée par Gaucherel et représente le tombeau Watteau.

L’autre planche est gravée par Paul Fournier. C'est la Maison de M. Lefèvre, où est mort Watteau. Appartenant à il/. Séb. Archdeacon. Coté de la cour. Fac-similé d'une rare eau-forte gravée par D. Francueil en 17 hO.

Cf. le n° précédent.

Page 1