CHAPITRE XX
Origines de la question tunisienne, 287. — La Tunisie nous est offerte par l'Angleterre au Congres de Berlin, 288. — Intrigues du consul général d'Italie à Tunis; difficultés que rencontre notre consul général, M. Roustan, 288. — Le bey tourné contre nous; dénis de justice aux Français; excitations contre eux, 289. — Violations de frontière : les combats des 30 et 31 mars 1881, 289. — Premier crédit accordé par les Chambres françaises, 290. — Les troupes d'Algérie entrent dans la Régence, 292. — Le débarquement de Bréart à Bizerte, 292. — Le traité de Kasr-Saïd ou du Bardo (12 mai), 293. — La question tunisienne à la veille des élections; rappel de 17 000 soldats, 294. — Troubles du Sud-Oranais ; insurrection du Sud-Tunisien, 294. — Prise de Sfax; occupation des villes tunisiennes du Sud, 295. — Occupation militaire de Tunis, 295. — Capitulation de Kairouan, 296. — La question tunisienne devant la Chambre nouvelle : discours Ferry des 5 et 9 novembre 1881, 296. — Il fait repousser une demande d'enquête, 305. — Démission du cabinet Ferry, 305. — Le « grand ministère » suit la même politique en Tunisie, 306. — Deuxième cabinet Ferry : réorganisation judiciaire et financière de la Régence, 306.
— Jules Ferry en Tunisie, 309. — Son œuvre complétée par les négociations de 1896 et 1897, 310.
TABLE DES MATIÈRES xxiii