‹ Jules FerryChapitre 28 sur 99 · CHAPITRE XXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIX

LE BOULANGISME ET l' ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

Initiative prise par le droitier Lepoutre, 426. — Caractéristique de la politique Freycinet, 426. — Jules Ferry voit jjrandir le danger césarien (lettre inédite à un membre du cabinet Freycinet), 426. — Obstination de M. de Freycinet, puis de M. Goblet à garder Boulanger à la guerre, 430-431. — Difficulté apparente de constituer un cabinet sans « le général », 431. — Entrevue de Grévy et de M. de Mackau, 431. — - Vous pouvezy aller! » 432. — Retour sur les antécédents de Boulanger, 433. — Boulanger à la gare de Lyon, 433. — Deux revues de 14 juillet, 434. — Jules Ferry au premier rang contre le boulan^sme, 434. — Son discours à Épinal : « un Saint-Arnaud de café-concert », 435. — Crise dans le parti orléaniste, manifeste du comte de Paris, 435. — Discours à Saint-Dié : le comte de Paris " bonapartiste », 435; — au cercle ouvrier de Saint-Dié: « la vieille maladie nationale », 437. — Les scandales de lElysée : affaires Caffarel, Limouzin, Wilson, 438. — La crise présidentielle ouverte, 438 et suiv. — Opinions des parlementaires sur une candidature Ferry : Challemel-Lacour, 440. — Les boulangistes contre Ferry : « Tout plutôt que Ferry et la guerre civile»! 441. — Intrigues autour de l'Elysée : la « première nuit historique «, 442. — La « deuxième nuit historique», 443. — Retards qu'apporte Grévy à sa décision ; agitation dans Paris, 444-445. — Les scrutins préparatoires, 446. — La séance du Congrès : Jules Ferry s'efface devant Carnot, 447. — Le coup de pistolet, 448.

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