ACTE DEUXIÈME
HADAilK DE CRESSEY.
Je ne sais pas si vous connaissez co genre de costumc-là, madame... C'est assez original... c’est écossais... non, tyrolien plutôt... entre les deux enfin... Des guêtres noires, de chez Valter... une manière de tunique avec une ceinture... noire encore... et une cartouchière... comme les Circassiens... noire, toujours;.. Vous me direz que c’est un peu sévère... mais je vous assure que ça ne fait pas trop mauvais effet.
JULIË, avec la même doaeeur Iriate.
Vous êtes si jolie, madame!,., tout vous sied.
MADAME DE CRESSET.
Jolie, madame! moi! oli! grand Dieu! (Elle toapire. ) Oh! non !... Vous avez dos enTanl.®, m«idamo?
JULIE
Oui, madame.
MADAME DE CRESSEY.
Ils doivent être charmants.
JULIE
Ils sont charmants, oui.
MADAUE DE CRESSEY.
Un fils et une fille, je crois? '*
Oui, madame.
JULIE
JULIE
UADAME DE CRESSEY.
Qui ne sont pas avec vous?
JULIE, arec oITort.
Non... mon fils csl à l’École na\alo, et ma fille dans un couvent, à .Melun.
MADAME DE CRESSEY.
O mon Dieu! madame, comment faites-vous? Moi, si j’avais des enfants, Je les aimerais tant, je ne pourrais jamais me .séparer d’eux.
JULIE, très-6mue.
J’aime aussi beaucoup les miens... maison n’esi pas toujours maîtresse de sa vio... il y a descirconslances qui nous forcent...
La roix lui niBaqtie, elle s'interrompt.