JULIE, CÉCILE
CÉCILE, pntrAnt j 07 «o»em«Dt.
Ah I ma mère I
ElU court A t« mèr^, «t Tcut ho Jct«r 4 «ds sei bras. Julie l’arrête et ta regarde iTec ^^arement, lui tenant les deux maina.
JULIE
Toi 1... toi I
CÉCILE
Oui, moi... c’c5l bien moi, ma mère chérie... Eh bien I lu ■ne m’embra.sses pas?
JULIE, elta hésita, la repousse A demi, pois tout A eoup. arae un cri.
Ah I... c'est impossible I... Ma fillel mon enfant!
Elle la terre sur son coeur en sanglotant.
CÉCILE
Mais tu ne savais donc pas^... mon père ne t'avait rien dit?
JULIE
Rien... rien... je ne comprends pas... Que s'esl-il passé?
JULIE
CÉCILE
Il a \oiilu le donner la sur|irije... Imagine-toi... nous allions monter en voilure, ma cousine et mol... avec cet aimaUe couvent en persp etive... quand Francisque est aTrivé et m’a remis ce petit billet, ce cher petit billet... Tiens, lis.
JULIE
Je ne peux pas .. lu vois... je ne [xiurrais pas... Lis, toi.
Elle «'assoit.
CÉCILE
Eli bien, écoule : (uiâm i» biiipt.) « Ma chère mignonne, plus de couvent... » — Tu entends!... « Je cède à la tri^tesse de ta mère et à mes propres sentiments, tu nenousquiller.is plus. Dis à Justin de te ramener vite, vile... » Je n'y ai j»as manqué, val... s Viens dîner avec ta mère, et dis-lui que je l’aime bien!... » et dis-lui que je l’aime bien.
Ell« n la phrase en embrassant sa m>re.
J CLIC prend le billet ei le relit.
O Dieu du ciel!
CÉCILE
Mais lu n’as pas l'air content du tout, tu sais?
JULIE
Comment veux-tu ?... J'étais si loin de m’attendre... je ne sais où je suis... Oh! ma pauvre petite!
Elle lui baiie Ici maint.