ACTE DEUXIÈME
JULIE
M. deTurgy n’a pas de secrets pour nous... nous connaissons toute sa vie... et nous savons qu'il ne se croit pas libre d’en disposer, qu’il ne se mariera jamais.
CÉCILE, à demi-Toix.
JamaisT
JULIE
Ne m’interroge pas davantage, mon ange.. (eii< •« lire.) Tu pleures?... ah! je t’en prie!
CÉCILE
Ce n’est rien, ma chérie... une minute, et ce sera passé... Une seule minutcl
E)l« »e 1ère et ra près de la fonètre. Elle s’essuie les jreaz en affeeiaot de regarder au dehors.
JULIE, à part.
Aht qu’esl-ce que la mort auprès de cela?
AhI
CECILE, pousMot un faible cri.
JULIE, allant rers elle.
Quoi?
CÉCILE
C’est lui, ma mère. Il vient ici. Je me sauve, n'est-ce pas?... Mais n’aie pas d’inquiétude; tu sais que je suis brave... Dans
JULIE
une heure je n'y penserai plus, (eue rembrasu.) Je suis bien contente tout de même, va! bien contente!
Elle sort à droite.