IL' LIE
3Ial3... malheureux... vous ignorez que cela même est impossible.
Impossible!
Cette enfant qui vous aime!
Cécile!... Ah! Dieu!
Sa première parole a été pour me le dire... Imaginez ce que j'ai souffert... Et maintenant... partir! Mais je n'aurais plus même à espérer sa pitié... Sa douleur sera de la liaine... Rester! elle devinera tout un jour ou l'autre, puisqu'elle vous aime... Et quels sentiments aura-t-elle pour sa mère!... Ah! tout... tout est impossible!... vous le voyez!... N'est-ce pas? vraiment, cela rend fou!
TURGY, après un silence, s'approchant d'elle, d'une voix douce et résignée.
A'oulez-vous que je parte seul?
Vous!... Oh ! non ! non ! ne croyez pas que je vous demande cela!... Ne croyez pas que j'aie cette cruauté!
TURGY
Ne me refusez pas seulement. Adieu.
JULIE, lui prenant les mains et le regardant avec des yeux pleins de larmes.
Oh! pardon! pardon ! Je l'aime tant, ma petite ûlle!
Eh bien! allez la rejoindre... Un jour, peut-être, si vous ne me le défendez pas, je reviendrai... comme votre ami... Oli ! comme votre ami, je vous le jure!
Merci.