SCENE III
JULIE, ÏURGV.
Moment de silence. — Julie continue son travail J ULIE.
Asseyez-vous donc.
Non... vraiment, je vous irène... et je vais...
Je vous assure que non.
Alors, pleurez!
Je pleure peu, vous savez.
Eh bien, vous avez tort... J'aimerais cent fois mieux vous voir pleurer.
Il va s'adosser à la cheminée à droite.
Si j'ai le cœur sec, que voulez-vous?... Mais voyons, parlons de choses plus gaies, n'est-ce pas? Qu'est-ce qu'il y a de neuf dans le pays?... Et, à [)ropos, dites-moi, qu'est-ce que c'est donc que votre nouvelle voisine, qui est aussi la nôtre, par conséquent? Vous avez dû la rencontrer dans nos en\ irons... Est-elle aussi jolie qu'on le dit?
TURGV.
Quelle voisine?
Une madame de... de Gressey, je crois, qui vient de s'établir au pavillon des Ormes.... un peu tard dans la saison... avec une tante... Qu'est-ce que c'est?
TCRGY.
Dame... je ne sais pas trop.
Est-elle veuve ou séparée de son mari?