TURC Y
Je le ferai... je m'y prépare.
U se lève.
Depuis six ans... Ensuite, et surtout, pourquoi ne vous mariez-vous pas? Avec vos goûts paisibles, votre amour du foyer, de la famille, ce n'est pas nature'. Voyons, qu'est ce que vous attendez? Pourquoi refusez-vous les partis les plus avantageux, les plus séduisants, même de ma main... Ce qui n'est pas trés-aimable pour moi, par parenthèse... A!i!...(Ene
pousse un léger cri de douleur.) Maladroite!
TUUGV, vivement.
Quoi?... nu"a\ez-vous?
J ILIE.
Rien, rien... Je me suis un peu coupée en refermant ce fouteau... Mon mouchoir?... Ah! le voilà!
Elle prend son mouclioir sur la tnble.
T C U G V , s'empressanl pri"'S d'elle.
Voyons... pardon! Mais cela saigne beaucoup... iTroubié.) Voulez-vous... voulez-vous que j'appelle?
Non... quelle plaisanterie!... Tenez, il y a un flacon d'arnica dans le tiroir de la petite table... Voilà de Veau... Faitesmoi un petit mélange de tout cela.
T U R G V Ta prendre le flacon dans le tiroir de la table qui est dans l'embrasure de la fenêtre et en verse quelques gouttes dans un verre d'eau.
F^t-ce profond, croyez-vous?
Non, une piqûre.
TURGV, ému et gauche.
Voilà... Voulez-vous que je vous aide... que j'essaye?... Pardon !
Mais vous tremblez, mon ami... Laissez-moi faire... (EUe enveloppe son doigt blessé.) Vou? tremblez, je vous assure... Est-ce que la vue du sang vous impressionne?
TURGV.
Un peu, oui.
Vous avez été militaire, ce[)cndant; comment faisiez-vous?
TiHai» [)his brave dans ce temps-là, apparemment.