‹ JulieChapitre 8 sur 53 · TURC Y · texte numérisé non relu

TURC Y

Je le ferai... je m'y prépare.

U se lève.

Depuis six ans... Ensuite, et surtout, pourquoi ne vous mariez-vous pas? Avec vos goûts paisibles, votre amour du foyer, de la famille, ce n'est pas nature'. Voyons, qu'est ce que vous attendez? Pourquoi refusez-vous les partis les plus avantageux, les plus séduisants, même de ma main... Ce qui n'est pas trés-aimable pour moi, par parenthèse... A!i!...(Ene

pousse un léger cri de douleur.) Maladroite!

TUUGV, vivement.

Quoi?... nu"a\ez-vous?

J ILIE.

Rien, rien... Je me suis un peu coupée en refermant ce fouteau... Mon mouchoir?... Ah! le voilà!

Elle prend son mouclioir sur la tnble.

T C U G V , s'empressanl pri"'S d'elle.

Voyons... pardon! Mais cela saigne beaucoup... iTroubié.) Voulez-vous... voulez-vous que j'appelle?

Non... quelle plaisanterie!... Tenez, il y a un flacon d'arnica dans le tiroir de la petite table... Voilà de Veau... Faitesmoi un petit mélange de tout cela.

T U R G V Ta prendre le flacon dans le tiroir de la table qui est dans l'embrasure de la fenêtre et en verse quelques gouttes dans un verre d'eau.

F^t-ce profond, croyez-vous?

Non, une piqûre.

TURGV, ému et gauche.

Voilà... Voulez-vous que je vous aide... que j'essaye?... Pardon !

Mais vous tremblez, mon ami... Laissez-moi faire... (EUe enveloppe son doigt blessé.) Vou? tremblez, je vous assure... Est-ce que la vue du sang vous impressionne?

TURGV.

Un peu, oui.

Vous avez été militaire, ce[)cndant; comment faisiez-vous?

TiHai» [)his brave dans ce temps-là, apparemment.

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