a Effnso cursu a vestibulo longe progressus. » Ibid
tume de faire les particuliers, ou plutôt les rois, quand ils se rencontrent 1 . » Puis, « avec toute sorte de marques de respect 2 , » il l'introduisit dans la curie, « bien que Maxime ne fit pas partie du sénat 3 . » Attaché désormais à la personne de Julien, Maxime semble être redevenu son inspirateur et son guide, comme au tempa de leur vie commune en Asie. Ses amis devinrent ceux de l'empereur, et s'ouvrirent ainsi un chemin vers la fortune : c'est le cas pour Théodore, que Julien fit grand prêtre d'Asie, à cause de l'affection que lui portait Maxime 4 . On voit Maxime servir d'intermédiaire entre son ancien élève et d'autres ministres du culte 5 . Il le conseille même dans ses affaires de politique et de guerre, et par ses avis mystiques l'entraîne aux pires hasards : « Où sont donc tes prophéties, fou de Maxime? » s'écrieront les chrétiens d'Antioche après le désastre de Perse 6 . On devine la main de Maxime dans plusieurs des réformes religieuses ou des écrits polémiques de Julien. Mais l'autorité que celuici lui laissait prendre ne tarda pas à enfler outre mesure l'orgueilleux directeur de la conscience impériale. Malgré sa partialité pour les sophistes asiatiques, dont il a écrit l'histoire, Ëunape raconte que Maxime acceptait avec avidité les honneurs et les richesses dont le combla