‹ Julien l'Apostat (volume 4)Chapitre 175 sur 298 · Aià T^y ToC au{&CéXou {taprupiav. Sozomène, V · texte numérisé non relu

Aià T^y ToC au{&CéXou {taprupiav. Sozomène, V

2. Totç 2ict<rroXt(&aCotc ouvOi^tioaiv. Saint Grégoire de Nazianze, Oratio IV,

3. ndlvra daa <7Û{ji6o).a dià tî}c topTfic t}(i?v cicé|AicTeTO. Ep. 2*; Bevista di fllologia, 1889, p. 298. Voir ia note d'Asmus, dans Zeitschr. fdr Kir^ chengeschichtCt 1895, p. 244. l\ fait remarquer que oû|A6oXa a le même sens que iiR0ToXi|&aTa Ypdi{i|&ocTa de saint Grégoire de Nazianze, et que Sozomène emploie, avec une signification semblable, comme synonymes avvOiQ(iaxa et av|i6dXa. Nous voyons dans la lettre 71 de Julien (Hertlein, p. 593) ovvOiq(&a avoir un sens analogue à fft3(jLêo).ov, pris dans l'acception de mandat de réquisition snr la poste impériale. Consulter le Thésaurus d*Estienne, aux mots o^J\^px^ et <rv{t(SoXov, et l'arUcle d'Harnack, Liiterx formata, dans Herzog, Real'Encykl., 2« éd., t. VIII, p. 700. — Julien était en correspondance régulière avec la prétresse, qui lui envoyait anssi des livres; voir encore Ep, 5 (Hertlein, p. 234).

4. *H Tccpl Ta; taçà; tûv vcxpâv icpo{ji.y,6eta. Ep. 49 ; Herllein, p. 553.

sépulture honorable : de là les nombreuses associations funéraires, dont les inscriptious nous ont conservé le souvenir, et où les esclaves eux-mêmes pouvaient trouver placée Hais les pauvres gens sans famille, ou n'appartenant à aucune mutualité de ce genre, avaient, dans la société païenne, de lamentables funérailles. La fosse eommune, l'enfouissement anonyme, les attendait ^. Julien savait, pour l'avoir vu de près, qu'il en était autrement des chrétiens. Chez eux les étrangers, les indigents, les esclaves étaient sûrs de trouver une tombe décente, un souvenir pieux, des prières, dans un des « dortoirs ^ » où les membres de l'Église attendaient ensemble, sans distinction de rang et de condition sociale, le grand réveil de la résurrection. Le sentiment chrétien avait horreur de la promiscuité des cadavres, et aucun baptisé n'était livré à la fosse commune. La sépulture des pauvres était considérée par le clergé et les fidèles comme une des meilleures œuvres de miséricorde. Mais ce respect pour les plus humbles morts tenait à tout un ensemble de croyances, auxquelles le paganisme était et resterait toujours étranger. Sur aucun point, peutêtre, Julien n'avait moins de chances d'amener ses coreligionnaires à l'imitation des mœurs chrétiennes.

Il semble que Julien ait eu l'instinct confus de son impuissance à cet égard, car, investi comme empereur, et aussi comme souverain pontife, du droit de réglemen-

1. \o\r Histoire des persécutions pendayit la première moitié du troisième siècle, 2* éd., p. 465 et auIt., appendice A : les Domaines funéraires des particuliers et des collèges,

2. Voir dans De Rossî, Roma sotterranea, t. III, p. 408-409, la descripUon des puticoli de l'Esquilin.

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