‹ Julien l'Apostat (volume 4)Chapitre 33 sur 298 · Hepi tàc Kotti'o; 'AXiceic. Hertiein, p · texte numérisé non relu

Hepi tàc Kotti'o; 'AXiceic. Hertiein, p

7. Cf. Koch, Kaiser Julian der AàtrUnnige, p. 469. Le même auteur fait observer que le nombre de a médimnes » indiqué par Julien, Tptaxo<rCa; irjp'.àdo; (te8i|Avcov rnipoO, est soit altéré dans le texte, soit fortement exa-

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Comme tout Tindiquait, Julien, qui avait pacifié les frontières des Gaules, et n'avait plus que quelques Barbares à ch&tier, fut prêt le premier. Un acte hardi, où il entrait bien quelque violation du droit des gens, puis une rapide expédition, achevèrent de le dégager de ce côté, et de laisser pour tout le reste le champ libre à son ambition.

Au commencement de 361, il avait appris que des bandes, sorties des États de Vadomaire, dévastaient les confins de la Rbétie^ Vadomaire était ce chef germain, établi aux environs de Bàle, qui en 359 avait eu une entrevue avec Julien ^. Il était depuis longtemps Tallié

géré. La même remarque avait déjà été faite, sar cet endroit, par le traducteur français Talbot.

1. On répandit le bruit que Vadomaire avait agi ainsi en yertu d'instructions de Constance, qui lui avait écrit d'envahir les provinces voisines, afin que Julien, retenu par cette diversion, n'osât sortir des Gaules (Ammten Marcellin, XXI, 3). Rapportant ce bruit, Ammien ajoute que nulle preuve positive .ne le corroborait : a si fam» solius admittenda est fides. » Probablement celui-ci provint d'une affirmation qui se trouve dans la lettre de Julien aux Athéniens. Julien accuse Constance non seulement d'avoir, comme nous l'avons raconté, et comme il est vraisemblable, fait surveiller par des auxiliaires ou par des alliés barbares les passages des Alpes, mais encore d'avoir « payé des Barbares pour ravager le territoire des Gaules, » xal (&i(76où( JTiXe^ev, ona>; xo raXXiâv £6vo; luopOriOsdr). Julien assure avoir saisi les lettres de Constance à ces Barbares, xal yàp &c YiTP>?ev ènioToXàç dnà tcÔv BopSàpcov xo{<.ia6ec0a; o6sÇà{jLYiv (Hertlein, p. 368}. Lïbàniu^iEpilaphiosJtiHani; Reiske, 1. 1, p. 558) reproduit la même assertion. L'histoire impartiale hésite à l'admettre. « Ce pouvoit bien estre une iicUon et un mensonge de Julien, » écrit Tillemont {Histoire fies Empereurs, t. IV, p. 460). 11 est probable, en effet, que si Julien avait saisi de telles lettres, il en eût reproduit le texte dans quelqu'un de ses écrits, et les historiens postérieurs l'auraient connu. Ammien, cependant, l'ignore, et se réfère seulement au bruit public. Les historiens modernes Heeker (Kreusnacher Programm, 1886, p. 28-29) etKoch (Kaiser Julian der AbtrUnnige, p. 470-472) ont, comme Tillemont, mis en doute Tasseriion de Julien : Koch la traite même de • faux témoignage, » et déclare qu'elle rend suspecte la véracité de ses récits.

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