Ammien Marcellin, XXI
2. Philostorge, VI, 6; Chronique à^ Alexandrie. — Socrale (II,. 47) dit
JUUEN l'apostat. — II. 6
détail rend peu croyable ce que saint Grégoire de Nazianze avait entendu raconter de Constance mourant : celui-ci aurait exprimé son repentir de trois choses : d'avoir fait tuer ses proches ; d'avoir nommé Julien César ; d'avoir suivi des dogmes nouveaux ^ Peut-être le bruit dont Âmmien se fait Técho sans l'affirmer n'est-il pas plus exact : Constance aurait, avant de mourir, désigné Julien pour son successeur^.
Constance expira le 3 novembre 3, après trente-sept (ou trente-huit) ans de règne ^, dont onze comme seul Auguste ^. Julien^ que sa mort tirait des plus grands embarras, peut-être des plus grands périls, lui succéda sans difficulté. Ratifiée ou non par la dernière volonté de Constance, cette solution était inévitable. L^élu de l'armée des Gaules, maître en fait de la plus grande partie de l'Empire, ne devait, selon les idées romaines, rencontrer aucun compétiteur. Le sentiment dynastique, qui depuis le commencement du quatrième siècle avait pris de la
qu'il avall été bapli{»é par Euzoius avant de quilter Antioche : le témoignage de Philostorge, toujours bien renseigné de ce qui regarde les ariens, doit être préféré.