‹ Juvenilia, uvres posthumes, reliquiæChapitre 51 sur 123 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Pauvre Belgique. [F' 308]

Au critique chagrin, à l'observateur importun, la Belgique, somnolente et abrutie, répondrait volontiers : «Je suis heureuse; ne me réveillez pas!»

Variantes du sommaire : [F' 306]

— Cependant elle a en elle <Ies> plusieurs... l'autre.

— Une partie... Prusse, une autre partie à la Hollande, et ... non par trop de vitalité, mais <par> à cause... de Maturin). (Le compagnon de Dumouriez.) Intérêts... pas m'occuper.

On peut conquérir ces gens-là; les apprivoiser, jamais. Toujours la question de l'annexion. Anvers voudrait être vdie libre [Ces deux mots en haï.].

Petites villes ... méchantes. Petits peuples (peuples méchants).

Petits conseils aux Français ... en Belgique, pour n'être ni trop ... empoisonnés.

pauvre belgique. 209

Belgique. [F^ 309]

Traits généraux.

Le Belge a été coupé en tronçons ; il vit encore. C'est un ver qu'on a oublié d'écraser.

II est complètement bête, mais il est résistant comme les mollusques.

Un hyperboréen, un gnome [sic] sans paupière, sans prunelle et sans front, et qui sonne le creux, comme un tombeau vidé, quand une arme le frappe.

Pauvre Belgique. [F' 3 10]

La Belgique est un cas qui confirme la théorie de la Tyrannie des faibles.

Personne n'oserait toucher à la Belgique. Noii me tangere, une belle devise pour elle. Elle est sacrée.

Belgique. [F*3i']

Caractères généraux.

Ayant beaucoup cherché la raison d'existence des Belges , j'ai imaginé qu'ils étaient peut-être d'anciennes âmes enfermées, pour d'horribles vices, dans les hideux corps <où ne> qui <Ieur> sont leur image.

Un Belge est <r> un enfer <qui vit> vivant sur la terre.

Pauvre Belgique. [F' 312]

II m'est venu quelquefois à l'esprit que la Belgique était peut-être un des enfers gradués, disséminés dans la création, et que les Belges étaient, comme le pense Kircher de certains animaux, d'anciens esprits criminels <ou> et abjects, enfermés dans des corps difformes.

<II> On devient Belge pour avoir péché.

Un Belge est son enfer à lui-même.

Belgique. [F' 19]

Mœurs politiques.

<Le Compagnon de Dumouriez.>

[Copie autographe.]

La ^' classe (la masse), qui ne fait usage que de bière, d'eau de vie, de seigle, et de l'amusement solitaire de la pipe, a les oscillations morales fort lentes. De là ce caractère passif et cette haute opinion dans les prêtres, qu'elle semble exclusivement charger du soin de penser pour elle. Cela m'a paru si vrai qu'après une stricte analyse, je n'ai aperçu en lui (ce peuple) que deux puissants moteurs de ses actions. Ces moteurs sont Vécu et l'hostie. Il est doux et soumis; mais électrisé au nom du ciel, ou brusqué dans sa métamorphose politique, sans y être amené par lui-même , sa fureur et son énergie connue peuvent se porter à un tel degré d'intensité qu'il deviendrait taureau.

P. Gadole.

La fortune assurée par l'amalgame de la Belgique avec la France, idée très à l'ordre du jour. Chez Guftroy. 1794. (?)

Bruxelles. [F'3'3]

Destinée de la Belgique

peut-être dans l'Epilogue.

Annexion?

Démembrement ?

Rien de plus facile. La Belgique y est toute prête. Elle y donnerait les mains.

Rien de plus facile que de conquérir la Belgique. Rien de plus difficile que de l'apprivoiser.

Et puis, qu'en faire? à quoi bon réduire en esclavage des gens qui ne savent pas faire cuire des œufs?

Politique. [F' 3H]

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