Géographie physique, i. IX, p
3. T. IX, p. 140-lil. Cf. le programme, 1res inslrucUf à cet égard, du semestre d'hiver 1765-66, l. I, p. 107-8.
et, pendant le demi-siècle qui lui reste à vivre, — si l'on excepte deux courts articles de pure critique ^ — , il ne consacrera plus une ligne à la « science de la nature » proprement dite, du moins de la nature matérielle. Non que sa curiosité ou sa certitude s'émoussent ; la Critique sera un acte de foi en la science positive. Mais, comme à Descartes, la science même posait à cet esprit rigoureux des problèmes dont il ne pouvait ajourner l'examen. Par delà la physique, il entrevoyait la métaphysique. N'estce pas à vingt-trois ans, dans sa première dissertation, qu'il écrivait : « Il est visible que les sources premières des phénomènes de la Nature sont absolument un objet de métaphysique » ? ~.