II. — PREMIERS ESSAIS DE METAPHYSIQUE
Cette préoccupation de suspendre la physique à la théologie naturelle est visible dès le premier essai métaphysique de Kant, dans cette Explication nouvelle des premiers principes de la connaissance métaphysique 2, qui est précisément contemporaine de V Histoire universelle de la nature (1755). L'harmonie préétablie, admise par Leibniz et WolfF entre les monades, aussi bien que l'occasionalisme de Malebranche, s'accordait mal avec
1. Sur les volcans de la lune, 1785 (IX, p. 107-117) ; Note sur l'influence de la lune sur le temps, 171)4 {ibid., p. 119-127).