BRI’PA
C'est 1a dernière page?
liRIFFO.V.
Vivemf'nt. Tendrement.
Ah! llcppa, je vous hais. Avez-vous bien dormi? BEPPA , soupiror»!.
Dormir! Eit-cequ’on dort? Et vous, mon vieil ami. Avez-vous bien veillé pour celte pauvre veuve?...
r.KlFFON.
Ah ! iiini) ztde rougit d une si faible épreuve. Quand feu votre mari, mon ami, mon soutien, Prit congé de sa veuve, hélas I et de son bien.
De ce double trésor il m'oiïril la tutelle ,
Et je la fis marcher avec ma clientèle.
Je suffisais a tout, quand, pour tout déranger.
Le sort nous envoya ce maudit étranger.
BEPPA
Vous avez donc réglé le compte de mon lidle?
Les articles en sont nombreux?
GRIFFOM.
A qui la faute?
Qu'a fait re damoiseau pour que votre bonté Ouvrit à son désordre un compte illimité?
Sans argent, sans bagage, il arrive de Rome,
Kl dans votre palais s’installe en gentilhomme. Appartement complet, galerie et salons.
Le reste à l’avenant. Chamarré de galons ,
Dés le surlendemain, grftce à votre faiblesse,
Il efface en grands airs et finance et noblesse. Monsieur donne, a vus frais, bals , concerts et bre-
[hns.
BEPPA
Eb! pouvait-il, parmi nos peintres opulents,