SCENE IX
INESILLA , PACHITA , NUNEZ.
NUNEZ, arrivant tout essauflé. Ah! vous voilà, bonne mère.
ixesilla. Parle bas.
NUXEZ , baissant h roix. Je n’ai pas le tems. Enibrassez-moi... et adieu.
IXESILLA. Qu'cst-ce qu’il t’arrive?
NUNEZ. Je volts dirai ça plus tard.
ixesilla. Où vas-tu’ nlxez. Je n’en sais rien.
ixesilla. Qui t'emmène?
nuxr.z. Un grand monsieur pâle, auprès
duquel je ine suis trouvé, sans le savoir, au coin d’un buisson... il m’a fait peur. 11 m’a demandé s’il y avait long-lems que j’étais là.... je lui ai ditque oui... Si j’appartenais à la chasse... je lui ai dit que non. Alors il a ajouté que je ne le quitterais plus , puis il m’a mis dans la main ces deux pièces d’or. . . une pour vous , l’autre pour moi... nous partageons... adieu.
IXESILLA. Attends!
nunez. Ah bien oui ! il ne voulait pas inc permettre d’entrer ici ; mais je ne serais pas parti sans vous revoir. Allons...
dépêchons et embrassez-moî. ixesilla. Nunez!
nunez. Vous me vouliez un état : et voilà un. Deux pièces d’or pour m’être trouvé à côté de lui... je crois que j'ai mou affaire.
ixesilla. Un mot.
nunez. On vient.., c’est peut-être mon homme... Je vous enverrai de mes nouvelles... adieu.
(Il sort précipitamment.) ixesilla. Nunez! Nunez!... il a perdu la tête.
pachita. Ma foi, je n’y comprends rien.