SCÈNE XVIII
MAD.4ME WERNER, RUTLY, KETTI.Y
RUTLV.
Vollii donc, mademoiselle, comme vous vous (omporlezl... Fi!(i!je vous dl.s, vous voulez me rendre malheureux... je le serai, cascrahieii lait, «.'est voii.s qui en serez cause.
KBTTLV. d'une voii faible.
lUilly, ce ne fut jamai.s mon dessein.
MADAME UERNER.
I'n< tloi (Il quatre mille llialers, la refu.ser' ( a
ne se conçoit pas, après tous les chagrins que m'a donnés cet amour-là.
KETTLY.
Madame, épargnez-moi vos reproches; Je ne les mérite pas.
MADAME WERNER
Comment, après avoir promis à mon fils?...
KETTLÏ.
Monsieur Rutly sait que jamais...
RUTLY.
C'est vrai, elle ne me l'avait pas dit; mais elle a dit à son père qu'elle m'aimait.'
KETTLY, vivement.
.lamais; je l'aurais trompé, et j'en suis incapable.
RCTLÏ.
Alors, vous ne m'aimez pas, c'est clair.
HADAUE WERNER.
Rentrons, mon fils, car la colère... C'est une horreur, une indignité.
RUTLY, hors de lui.
Mademoiselle, je rentre... je rentre chez ma mère; vous viendrez m'y chercher quand votre caprice sera passé, parce que je sais bien qu'au fond vous m'adorez. Eli bien ! non. je ne voudrai plus... je .serai cruel, je serai barbare... Rentrons.
( Ils rentrent tous Jeui.)