SCÈNE If
Rien, s'il est lier, rien ii's,iiirail me loucher. In laliourcur Tra l'bonheur de ma fille lit n'aura pas le droit d'Ie lui r'prochcr.
BCTir.
C'est-il jouer de malheur d'avoir affaire à un homme comme ça! Si je suis riche, est-ce de ma faute? Mon Dieu ' mon Dieu ! que je voudrais donc être malheureux pour faire le bonheur de Kettly! Ecoutez, monsieur Franz, il me vient une idée: si vous alliez... comme ça... sans façon, me demander à ma mère.
Te demander à ta mère? mille bombes! .le la connais, elle n'est pas polie, et si elle me recevait mal... Non, non, je ne lui parlerai pas.
RUTLV
Eh bien ! je lui parlerai, j'en aurai le courage. .lu moins, soyez là quand je me hasarderai ; voilà tout ce que je vous demande
FBANZ, à part.
Dieu! faut-il qu'une jeune 'lille?.. (Uaui) Ça me coûte, mais je le le promets
HUTLV.
Votre parole d'honneur?
FBANZ.
.le ne fais jamais de serment; je promet» et je tiens.
HADAHE WERNER, ii|ipelant du dehors.
RutlyiRutly!...
RUTLV.
Ah ! mon Dieu ! mon Dieu ! je l'entends.