SCÈNE IV
çrandi! Qu'ettce qu'il a donc? il a l'air triste, voire fiU.
HlUAME WERNER, bal.
C'est un imbécile.
BENRI.
Je sais bien ; mais ce n'est pas une raison pour b'affliger.
MiDAME WERNER.
Il veut épouser une tille qui n'a rien.
HENRY
Et vous vous y opposez, n'est-ce pas? Vous êtes dans les bons principes.
M4DANE WERNER
Et songea faire bonne mine à nos voyageurs, entends-tu î sois gai.
RUTLÏ, tristemenl.
Oui, ma mère, je serai bien gai.
HENHV.
Allons! viens avec moi ;un verre de Bordeaux, ça va faire évaporer tes idées de constance... (à madame Werner.^ Comment diable voulez-vous? Je parie que vous ne lui donnez que du laitage à ce gaillard-là; il n'y a rien qui pousse au sentiment comme votre breuvage pastoral!
(Il9 enlreot chez madame Werner.)