UNE VISITE IMPORTUNE
Ea porte s'ouvre, et un domestique essaie d'empêcher un jeune homme d'entrer. " Mais, encore une fois, monsieur, monsieur le marquis est ù peine levé,^ et n'est jamais visible à pareille heure. — C'est bien,^ j'attendrai. — Ici! mais c'est impossible!^ le déjeuner est servi. — C'est pour affaire. — Pour affaire ! raison de plus. Quand monsieur le marquis déjeune, il n'y a pour lui qu'une affaire au monde, c'est son déjeuner. Si monsieur veut passer dans le parc,^ il y a au bord de l'étang ■' un bien joli monument . . . — Hein! vous dites ?^ — Je dis, monsieur, que monsieur le marquis va descendre, et que s'il vous trouve ici, il me chassera.' — C'est différent ! . . . J'attendrai dans le parc. — {à part) C'est bien heureux! {haut) Monsieur veut-il que je le conduise ^ du côté de l'étang ? — C'est inutile, je sais '•' le chemin. — Ah ! . . . Quel nom annoncerai-je à monsieur le marquis ? — Aucun ; je repasserai ^^ dans une heure.
' hors du lit. '- Bien ; Trts bien. * mais il ne fout pas y songer ! * Si vous voulez, pa.sser dans le parc, monsieur. ^ à côté de l'étang ; près de l'étang. *' qu'est-ce que vous dites?
' il me donnera mon congé. ~* Voulez-vous que je vous conduise.
^ je connais. '"je reviendrai.
UN EIVRE INTÉRESSANT
Mon cher oncle : — Vous ne pourrie/, rien me donner qui me fût plus agréable qu'un beau livre, et puisque vous voulez bien me le laisser choisir, permettez-moi de vous