‹ Kléber en VendéeChapitre 132 sur 170 · Kléber a Gommaire · texte numérisé non relu

Kléber a Gommaire

Saint-Mathurin, ig frimaire an II, 3 heures du matin (9 déc. ijgS).

Je t'avais mandé ce matin 4 qu'il m'était enjoint de rester ici jusqu'à nouvel ordre. Comme les rapports de nos éclaireurs ne s'accordaient pas sur la marche de l'en nemi, Marceau se détermina de se porter légèrement à Angers, pour se concerter avec le général en chef Rossignol, qui d'ailleurs l'avait engagé de s'y porter. Dès ce

car Kléber lui-même réclama, au moment où il fut nommé à l'armée du Nord, le brevet constatant sa nomination. Un rapport favorable fut établi le I" prairial an II, par le bureau des officiers généraux au ministère de la Guerre, et ce rapport porte, au crayon, l'annotation suivante : < Le bu- « reau des officiers généraux n'a point d'autres renseignements sur ce « citoyen. A l'époque du i5 brumaire, cette nomination provisoire avait « été présentée au ci-devant Conseil exécutif qui avait ordonné d'écrire c au général Rossignol, pour connaître l'attachement de ce citoyen à la « cause populaire, lequel n'a point répondu à la lettre qui lui a été écrite, « en conséquence, le 18 suivant. »

1. Minute de la main de Barère. Au pied de la minute, mais d'une autre main, on lit : « Reinis au ministre de la Guerre lui-même. »

2. Outre ces quatre signatures autographes figurant à la minute volante, l'expédition mentionne celles de C.-A. Prieur et de R. Lindet, comme portée au registre.

3. Commaire, ainsi qu'on l'a vu plus haut, p. 3a2, commandait à ce moment les troupes qui défendaient Saumur et le passage de la Loire.

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