‹ KrakatauChapitre 98 sur 127 · Nature N». 737, Dec. 13, p · texte numérisé non relu

Nature N». 737, Dec. 13, p

213. Nature N<». 754, April 10, p. 549. Communications de M. Sereno E. Bishop à Honolulu.

213*. Nature N». 755, April 17, p. 573. Communication du même. 214L. Nature N<>. 738, Dec. 20, p. 174. Communications du même. 214". Nature N». 738, Dec. 20, p. 181. Communication de M. G. F. Burder,

passager à bord du Zealandia.

215. Nature N*. 779, Oct. 2, p. 537. Communications de M. Bishop. 210. Ceylon Observer 10 et 11 Sept. Soleil vert à Colombo et autres lieux de Ceylan, ces deux jours.

Ceylon Observer du 17 Sept. Manipay, Jaffna 10 Sept.; Madulsima 11 et 12 Sept., Batticaloa 11 Sept Ceylon Observer du 18 Sept. Madras 9—12 Sept. Ceylon Observer du 20 Sept. Amblantota 9—11 Sept Weekly Ceylon Obsener N<». 37, Colombo Sept. 17. Soleil vert à Colombo, Puleadierakam, Batticaloa et dans tout le reste de Ceylan du 9 — 12 Sept. A Colombo, pendant ces jours du 9 — 12 Sept., la chaleur fut positivement moindre que d'ordinaire.

Weekly Ceylon Observer N». 38. Colombo, Sept. 29. Calicut, Bellary, Kamool et autres lieux de l'Inde anglaise méridionale. Toutes les informations parlent de couleurs bleuâtres et vertes du soleil. 217. Nature N*. 728, Oct. 11, p. 575. Communication de M. W. R. Manley, d'Ongole (sur la côte orientale de L'Inde anglaise, au nord de Madras). A ])artir de 4 heures il vit le soleil d'abord vert-bleuâtre, puis vert» ensuite vert-jaunâtre ; après le coucher du soleil, une lueur jaune, qui

pluï Urd devint orange et rouge, resta visible i V Occidunt pendant 1 heure.

Nature N°. 729, Oct 18, p. 597- Communications sur le soleil vert à CeyIaD, reproduites d'après le Ceyion Observer.

Nature H*. 730, Oc[. 25, p, 611. A Ongole les lueurs lureot observas, ilu 22 au 24 Septembre, pour la secoude lois, mais elles étaient beaucoup plus bibles qu'à leur première apparition.

Nature N*' 731, Nov. 1, p. 7. Surlesoleil vert àColomlwdu 9— 11 Sept.

Nature N". 732, Nov. 8, p. 28, et N°.'733, Nov. J5, p. 54. Communications de M. C. MicBiE Snith, de Madras, annonçant que le soleil, b lune et les étoiles, après le lever et avant le coucher, avaient eu des couleurs vertes du 8 (?) au 14 Septembre, et pour la seconde fois du 22 au 24 Septembre. Le spectre indiquait beaucoup de vapeur d'eau. Le phénomène s'étendait i toute l' Inde méridionale jusqu'à Vizagapalam. il n'était pas visible à Bombay, mais (ut obsené, à l'ouest, jusqu'à Aden.

Plus tani, H. Micdie Shith a fait des communications plus détaillées sur la couleur verte du soleil à Madras et en d'autres lieui de l'Inde anglaise, {Le rapport fut lu à la Société royale d'Edimbourg, le 7 Juillel 1884, et reproduit dans Nature T. 771, Aug. 7, \>. 347). A Ceyian et dans la partie méridionale de la Résidence Hadnis, jusqu'i Ongole au nord, le soled vert paraît ne pas avoir été vu avant le- 9 Septembre au soir, et, {lans la partie orientale de celle Présidence, pas avant le 10 Septembre au matin. La date du 8 Septembre est donc fautive. En un grand nombre de lieux de l'Inde anglaise la couleur verte reparut le 22 Septembre.

Le phénomène du soleil vert et de la lune verte doit être séparé, d'après M. le professeur Micbik Smitb, de celui des beaux couchers de soleil rouges: d'abord, parce que lors île ces derniers l'horizon était très clair cl transparent, tandis qu'au coucher du soleil vert l'horizon était si brumeux que les étoiles y devenaient invisibles; ensuite, parce que l'examen spectroscopique a montré que lors du soleil vert d se produisait une très forte absorption à l'extrémité rouge du spectre, absorption qui ne fut nullement observée pendant les couchers de soleil rouges.

Bien que H. Smith attribue l'absorption dans le rouge à la vapeux d'eau, elle peut aussi, d'après lui, êln! produite et expliquée par des particules de poussière (cendre) suspendues dans l'atmosphère.

A Multum, au sud de Madras, le soleil vert fut vu le 10 Septembre et ])lusieurs jours suivants; A Bellary, le soleil présenta une couleur vert d'émeraude, à son lever et à son coucher, ilepuis le 10 Septembre jusqu'au Il inclosivemenl.

A Coonoor, dans les Nilgherries, des leÎDtes vertes furent également observées.

A bord du Cléomène, le soleil et la lune furent vus colorés en vert les 9, 10 et 11 Septembre, par 8° à 16*» Lat. N. et 83*» SC à 88*» 40' Long. E. de Gr. De même, une lune verte fut vue dans la nuit du 9 au 10 Septembre, et un soleil vert le 10 Sept, au matin, à bord du steamer Pélican, par 10*» 4' Lat. N. et 64» 12' Long. E. de Gr.

217*. Meteorol. Zeitschrift, Februar, 1884 p. 58.

M7^ Nature N^ 738, Dec. 20, p. 174; et N^ 742, Jan. 17, p. 259. Communications de M. BisHOP.

^IT**. Nature N°. 738, Dec. 20, p. 174. Communication de M. Bishop.

218. Communication de Hicks Pasua dd. Duem, 24 September. Nature N*». 738. Dec. 20, p. 181.

210. Communication de M F. C. Constable dd. Karachi 16 Oct. Nature N^ 733, Nov. 15, p. 55.

220. Communication de MM. J. Edmu^d Clark de York et J. Ll. Bozward de Worcester. Nature N°. 736, Dec. 6, p. 131.

220*. Communication de M. Karlinski, dans la *Zeitsch. der Oesterr. Gesellsch. fur MeteoroL Band XIX 1884, p. 124." (Ne pas confondre avec la Meteorologische Zeitschrift, citée plus haut).

221. Java Bode N*». 252 du 25 Octobre, d'après le Comercio, feuille publiée à Manille, du 4 Octobre.

221". Java Bode du 12 Novembre, d'après le Hongkong China Mail.

Javasche Courant du 14 Septembre.

Nature No. 737, Dec. 13, p. 153.

228 Java Bode du 17 Octobre, d'après le Japan Gazette, publiée à Yokohama. 224L. Communication de M. Hamilton de Yokohama. Nature N*». 737, Dec. 13,

225. Communication de M. le prof. James Main Dixon à Tokio. Nature N*». 739, Dec. 27, p. 196.

226. Lettre de M. Edward Whymper à M. Norna.n Logkyer du 21 Dec. 1883. Nature N*». 739, Dec. 27, p. 199.

226*. Nature N*». 738, Dec. 20, p. 177.

226^. Nature N"». 742, Jan. 17, p. 260. Information extraite du grand ouvrage sur la Chine de v. Richthofen, Tome I, p. 97.

227. Nature n"». 732, Nov. 8 p. 32, IT. Communication de M. Meldrum. Quant aux dates où les lueurs anormales furent observées pour la première fois, on trouve dans *Ciel et Terre" 15 Février 1884, p. 553, la liste suivante, tirée de la revue •Science" vol. III, N^. 49:

} AoAt 38

ne RodriguCT.

• Maurice.

Sej-cheUes.

Brésil.

Seplenibre 1

CoKhIOt.

VéDénifla.

AoliUes.

Pérou.

Mes HawaS.

Sud de l'iDde angUiw

CeyUii.

Sud de l'Australie.

• 20 Cap de Bonae-Espérance.

Octobre 8 Floride.

19 Catifoniie.

20 Sud des Etats-l'nis.

Novembre 9 .^ngteterre.

20 Tunpiie.

21 Euts-Cnis.

25 liai».

26 Fmic«.

27 Belgique.

28 Allema^e.

30 Espagne.

30 Suède.

Je regrette vivement de ne pouvoir donner d'idiservaiionscircoDslanciées sur les tueurs crépusculaires aui Inde» nëeriandaises. A Butlen»»^ et i Sérang, le phéoomène a été tris marqué dans la dernière semaine de Novembr« et au ooummioemenl de Décembre. A Sërang on a obsorë en outre, ibns la nuit du 8 an 9 Octobre, aprfe que la lune se fui couchée i 11^2S~. un ciel (rè$ clair \Voir la Note 140. Zeilschrîft der Oesleir. Gesellschiri Rlr Heleorotogie, Band SIX, 1884. p. n — 74. >V. V. BuoL». Velier die ausserordenllicben Dimmerungser-

scllflllUHi^-ll

(■..miiili-* Ri'it.lii'' .!.• r \ojid.'ib.c .tes sci.>i>ces. Tome XCMU, IT. 3 (3l JlDt. 1884) p 161. A. .\s<.oT. Mir les ai^iuscnlcs colorer M. Ajwut r*p|H'lli' i|ut' iK" lueurs aii)Ii>(.-iii-ï out dép rfé obsvnées en 1831, et

qu'alors elles furent expliquées, non par des poussières ou des vapeurs volcaniques, mais de la manière ordinaire, par la vapeur d'eau et par des particules de neige très élevées.

931. Comptes Rendus, No. 5 (4 Février 84), p. 317. G. Tissandier, sur la cause des lueurs crépusculaires de 1883. En Juillet 1831 eut lieu une éruption sous-marine entre Sciacca, en Sicile, et l'île Pantelleria. L'ile nouvellement formée (Graham suivant les Anglais, Julia suivant les Français) fut plus tard démolie par la mer.

989, Comptes Rendus, N". 5, 1884, p. 318. M. Perrotin, Sur les lueurs crépusculaires des derniers mois. A la Barbade également une éruption et un tremblement de terre eurent lieu le 10 et le 11 Août 1831. Les lueurs crépusculaires de 1831 ne peuvent donc, en aucUn cas, être invoquées contre la théorie volcanique.

232*. Communication de M. G. Karsten, de Kiel. Science, Vol. IH, N**. 55, 1884, p. 231.

Zeitschr. der Oesterr. Gesellsch. f. Météorologie, Band XIX, 1884, p. 78. Le volume du Krakatau, pris pour base de ce calcul, n'a rien à voir dans la question, car ce n'est pas la montagne elle-même qui a été soufflée dans l'atmosphère, mais la matière, à l'état de (ùsion, qui se trouvait dans le cratère, dans la cheminée du cratère et dans l'espace à lave souterrain.

. La teinte rougo de l'aurore et du crépuscule parait être essentiellement un phénomène de diffraction, en partie aussi un phénomène de réfraction, et provenir des fines particules d'eau et de glace en suspension dans les couches atmosphériques supérieures. Pour que la vapeur se condense en eau, la présence de particules solides dans l'air parait être nécessaire. On voit donc qu'après l'éruption du Krakatau les circonstances étaient des plus favorables à la production de lueurs rouges exceptionnellement intenses: grandes quantités de vapeur d'eau, lancées dans les couches élevées et les plus élevées de l'air, et particules solides, servant de centres de condensation.

Voir l'intéressant article de M. le professeur Kiessling „Die Diffractionsfarben in kûnstlichen Nebeln und die Dâmmerungs-Erscheinungen", dans: Tageblatt der 57 Versammlung deutscher Naturforscher und Aerzte zu Magdeburg, 1884, p. 293. Le même dans : Der Naturforscher 1884, N". 43.

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