DaTiir
La manivelle R est placée d'abord sur la tête carrée de la vis de serrage G, puis tournée à» gauche autant que possible. Ce mouvement imprime à Fécrou B une légère translation vers Taxe du canon, ce qui a pour conséquence de décaler les faces planes des filets de la vis, des faces planes des rainures. Mais récrou,qui est encore retenu par ses filets dans les rainures, ne peut plus avancer : il tourne donc avec la vis C jusqu'à ce que le buttoir x vienne toucher le haut de la plaque de fermeture 0. A cet instant^ les filets sont dégagés de leur logement et la partie plane de l'écrou est amenée en regard des rainures. Sur la face plane de l'écrou apparaît alors le mot : Ouvert.
Le buttoir x ayant arrêté le mouvement de rotation de l'écrou, celui-ci est alors forcé de prendre sur la vis un mouvement de translation vers l'axe du canqn jusqu'à ce que le premier filet extérieur M touche la culasse. L'écrou est donc complètement calé et en continuant à tourner à gauche la vis C, celle-ci se meut en arrière, entraînant le coin dont elle est solidaire, jusqu'à ce que ce dernier touche l'extrémité intérieure de l'écrou.
La manivelle R est placée ensuite sur la vis motrice D qu'on tourne à gauche ; ce mouvement détermine la sortie du coin.*
On introduit après le tube chargeur W 6t le chargement s'opère de la façon habituelle.
Il convient de faire remarquer qu'à la Hgueur, une
seule vis serait suffisante ; et dans ce cas, l'appareil de fermeture des canons de gros calibre serait à peu près identique à celui des bouches à feu de cajnpagne^mais il faudrait alors retirer le coin à la ntiain, ce qui, dans les^ grands calibres, donnerait trop de peine. Cette considération a conduit à adopter la vis motrice D.