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malité absolue à la base et résonnanee skodique au sommet du poumon. La respiralion élait rude el s'acCOMpagnail d'expiration prolongée au sommet du poumon gauche. Un séton fut passé à travers les téguments de la poitrine, au niveau de l’espace intercostal. |
Le 10, la respiration était plus libre, l'égophonie avait
disparu, on entendait le bruit de frottement pleurétique et la matité presque absolue en arrière étail beaucoup moins prononcée sous l’aisselle. Le 13,le malade semblait en convalescence franche, lorsque à minuit, il fut pris de symptômes cholériques.
Ceite observation, comme la précédente, semble montrer la possibilité du développement des hydatides dans la plèvre,conformément à l'opinion de Reynaud, déjà confirmée par le mémoire de Vigla (Archives générales de
médecine, 1855).