‹ Kystes paradentaires et Conservation des dentsChapitre 30 sur 40 · AR DA · texte numérisé non relu

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La radiographie nous donnera des précisions importantes sur la couronne, la racine, la membrane circumradiculaire, le maxillaire lui-même.

Sur la couronne, elle nous permettra de constater une décalcification plus ou moins importante qui nous indiquera un état de moindre résistance de cette couronne en comparaison avec l'aspect des dents saines voisines.

Sur la racine, nous pourrons constater toutes les lésions

- possibles de l’arthrite chronique; et, dans tous les cas où

nous observerons soit une résorption radiculaire trop impor- . tante, soit l’imperméabilité des canaux par des corps étransers, nous devrons rejeter la méthode conservatrice.

Enfin, l’alvéole elle-même, qui doit nous montrer normalement un espace clair bien net entre la dent et le tissu alvéolaire, devra être considérée avec beaucoup d'attention. Nous devrons toujours vérifier le bon état du ligament pour conserver la dent.

De plus, le maxillaire devra être en parfait état au niveau de l’alvéole et, dans les cas de disparition massive de celui-ci, notre méthode sera à rejeter.

Pour conclure, nous dirons que cette méthode conservatrice pourra s'appliquer dans des cas très nombreux.

Au point de vue clinique, nous pourrons l'appliquer à toutes les dents du maxillaire supérieur, mais surtout aux monoradiculaires et aux bicuspides. Pour les grosses molaires supérieures, cette méthode peut s'appliquer, mais, étant donnés les rapports avec le sinus, nous prélérerons les cures radicales. Nous avons cependant une observation avec bon résultat (obs. VD).

Au maxillaire inférieur, les indications sont identiques.

Seul le voisinage du canal dentaire et du trou mentonnier pourra faire préférer, dans certains cas, la cure radicale afin d'éviter les névralgies faciales secondaires provoquées par le pérhydrol et l'acide phénique.

Cette méthode sera donc indiquée :

4° Toutes les fois que nous aurons des dents dont, la cou-

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