‹ L'abbaye de Saint-Martial de Limoges;Chapitre 210 sur 470 · LE CAMÉRIER · texte numérisé non relu

LE CAMÉRIER

chapitre sans difficulté, et la même année le roi autorisa les consuls à mettre leurs projets à exécution.

Ainsi fut fondé l'Hôpital général, qui s'établit d'abord dans les bâtiments de l'Hôpital de Saint-Martial, prés de la fontaine du Chevalet. En 1729, il dut céder la place à l'administration des Monnaies ^'\ et fut transporté dans l'édifice où il se trouve aujourd'hui encore, non loin de Hôtel de Ville.

Le Camérier.

A Saint-Martial, comme dans les autres monastères, le camérier devait s'occuper de toutes les questions concernant le vestiaire. Jusqu'en 1308, il releva du grand sacristain ^'^ ; à cette date, l'abbé Galhard l'émancipa, et érigea la chambrerie en un office indépendant. Il lui donna une dotation particulière composée de quatre-vingts livres de rente et des revenus des anciens prieurés de Veyrines, Charnac, Vallière, Clairvaux et La Croix *'\ La chambrerie dut dès lors se suffire à elle-même, et selon les dispositions qui avaient été arrêtées au début du xiii^ siècle par l'abbé Raimond et le sacristain Guillaume la Conche ^^\ elle fournit aux moines les habits et chaussures réglementaires. A partir du xv« siècle, elle préféra leur donnera la place une certaine somme d'argent, avec laquelle ils durent trouver moyen de se vêtir convenablement ^^^

Le Chantre, Outre ses fonctions spéciales, le chantre était chargé à Saint-Martial

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