Ihid.y p
8. « EJifficare fecit domum abbacialem ejusdem monasterii » (ibid.y p. 27).
9. Déclaration de 1609. (Bulletin de la Soc. arclxoL du LimousiUy t. VIII, p. 113.)
10. Voir pièce justîf. n© XXI, où il est dit que le chevecier doit éclairer la chapelle de l'abbé.
tiéres. Le premier, que nous avons déjà mentionné ^'\ était situé dans l'enceinte du vieux cloître; il fut abandonné, quand les moines quittèrent leurs anciens bâtiments claustraux. Le second fut établi à partir du xiii*^ siècle autour du chevet de la basilique. Des mystères ^^^ y furent représentés à maintes reprises, notamment en 1290^'* et en 1521. En cette dernière année fut jouée Y « aspre passion de Notre Seigneur Jésus-Christ », dans le but d' « augmenter la foi cathoUque » menacée par les Huguenots *^\ Dès cette époque le cimetière avait été désaffecté, et planté d'arbres. Il forma la place dite De dessous les arbres, qui, après bien des agrandissements, est devenue aujourd'hui la place de la République.
A côté du cimetière était le verger des moines, qui fut plusieurs fois pillé au moyen âge par les bourgeois révoltés, notamment en 1183^5) et en 1290^^'. Il était très grand, et s'étendait jusqu'aux remparts du Château ^'\ qui se trouvaient situés sur l'emplacement du boulevard Carnot.
Le monastère était, au xiii*^ siècle, entouré par un vaste mur d'enceinte, dont on peut déterminer le tracé avec l'aide des anciens plans de la ville ^^\ Ce mur partait de la basilique; il suivait la rue des Taules; puis traversait le pâté de maisons compris entre la rue Fourie et la rue de la Courtine; il se rattachait aux murailles de la ville, boulevard Carnot; reprenait au croisement de la rue du Général-Cérez, et gagnait le grand portail de l'abbaye, située rue du Pont-Hérisson.