‹ L'abbaye de Saint-Martial de Limoges;Chapitre 470 sur 470 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

P. 37, note 3, au lieu de « ac fîli sui », lire « ac filii sui ».

P. 40, 1. 1 5, au lieu de « villa de Vaury », lire « villa de Saint-Vaury ».

P. 55, 1. ij et note 5, au lieu de « Charles-le-Simple, roi d'Aquitaine », lire « Charles-le- Jeune, roi d'Aquitaine ».

P. 60, note 5 : Les mots : « prope curiam vicecomitis » se trouvent dans Tédîtion donnée par Balu2e(Mw^c//., 1. 1, p. 123). La copie la plus ancienne de ce texte, dont l'original est perdu, porte : « juxta turrim vicecomitis », et nous avons donné cette leçon dans nos pièces justificatives.

P. 74, ligne 18, au lieu de « à la suite d'une invasion de Normands en 945 », lire « à la suite d'un incendie en 951 ».

P. 90. La bulle du pape Urbain II est de 1096 et non de 1097.

P. 124, 1. I, 9 et 14, au lieu de « Pierre la Guirse », lire « Pierre de Naiilac ».

P. 127, 1. 4, au lieu de « Bernard de Clausel », lire « Bernard de Savenne ».

P. 132, note 3, au lieu de « qu'om Uo segres », lire « qu'om ho segues ».

P. 137, note 3, au lieu de « imaginem argentem », lire « imaginem argenteum ».

P. 176, 1. 19, au lieu de « Pierre de la Creuse », lire « Pierre Crosier ».

P. 189, 1. 6, 9 et 23, au lieu de « Henri de la Motte-Houdaucourt », lire « Henri de la Motte-Houdancourt ».

P. 241, 1. 7, au lieu de « mense abbatiale », lire « mense conventuelle ».

P. 262, note 3, au lieu de « nullus comedit in refectorario », lirecc nullus comedit inrefectorio »,

P. 286, 1. 20, et 436, note 2, au lieu de « Clairvaux », lire « Clairavaux ».

P. 371, l. 15, au lieu de « 1276 », lire « 1197 ».

P. 410, no 41, au lieu de « 1 339+1 361 », lire « 1340+1361 ».

P. 420. Nous avions fait remarquer en discutant la donation du monastère de Paunat à Saint- Martial combien l'acte publié par Mabillon nous semblait sujet à caution. L'événement n'a pas tardé à justifier nos conjectures. M. Ph. Lauer, attaché au Cabinet des Mss. de la Bibl. Nat., vient en effet de nous prévenir qu'il existe dans le manuscrit latin 3851 A (fol. 14 v©) une copie du xic siècle donnant un texte assez différent et comprenant notamment les formules dont l'absence nous étonnait. Cette copie porte le mot monachorum que nous avons signalé comme étant un anachronisme (p. 48). Nous croyons à la réflexion, qu'il est admissible, car Du Cange donne plusieurs exemples où le mot moiiachus est employé comme synonyme de ckricus. Le fait de la donation de Paunat en 804 est donc hors de doute. Nous regrettons seulement de ne pas avoir connu à temps la copie du xi^ siècle et d'avoir reproduit l'édition défectueuse de Mabillon.

P. 443, 1. 25, au lieu de « predicto conventu », lire « predicto conventuî ».

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