‹ L'abbé de L'Épée, sa vie, ses travaux, sa lutte et ses succèsChapitre 24 sur 58 · Chapitre V · texte numérisé non relu

Chapitre V

Les signes naturels seuls peuvent-ils suffire à l'expression même des idées métaphysiques? —Divers essais infructueusement tentés pour aiTiverà une écriture universelle. — Descartes etLeibnitz ne croient p(^ à (4^ j^^^ai^ililé 4'un M>e^9, -^ M. de Lamentai» eat dTan «vis Q<)ntP9ÀC«, T^ Li^ fu&ioQ de WiHda 1^ laagues en une aeuie, si elle iVaU poë^a, seraiUQUe dvvablel — La nimiqve esi la seule kukgue ^])^ver sella -^ TeQtaUye hei«rett8« de B^bian pour peiadre le geste et W ÛK^er sw le papier eoi^me oay fine la parole.— Sa mHOGiuFUE.

ChajMtre VI 40

Parole artificielle enseignée aux sourds-muets. — A quel hasard en est due l'introduction dans le cours d'études de l'abbé de l'Épé^. -««• Découverte inattendue d'ijin livre espagnol et d'un livre latio 3ur cette spécialité. — Jfuan Pablo Bonet et Conrad Amman. — Quelques ouvrages composés sur ce s}ujet après l'abbé de l'Épée. — Sonrds-muets parl^nt^ les plus remarquables, forméa parles leçons. —Succè» qu'avait déjà obtenus, à PariSjdans l'articulation artificielle, un juif portugais , Jacob Rodrigues Pereire, et q^u'ignorait complètement notre célèbre instituteur.

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