SCENE PREMIERE THÉRÈSE, SGHÛLASTIQUE
THÉRÈSE
Et... le père Mathurin?
SGHOLASTIQUE.
Il est mort.
TIIÉUÈSli.
Ah... Et ?... sa femme V
L'ABBE VINCENT SGHOLASTIQUE.
Elle va mieux.
THÉRÈSE
Elle a été malade ?
SGHOLASTIQUE.
Oui.
THÉRÈSE
C'est sans doute la mort de son mari qui l'a...
SGHOLASTIQUE.
Non, c'est un chaud et froid.
THÉRÈSE
Et la mère François, vit-elle toujours ?
SGHOLASTIQUE.
Toujours.
Et...
THÉRÈSE, après ua temps.
SGHOLASTIQUE.
Encore !...Ah! vous n'êtes pas changée, mademoiselle Thérèse !... Toujours aussi curieuse et aussi questionneuse que lorsque vous étiez petite.
THÉRÈSE, riant.
Et toi, ma pauvre Scholastique, toujours aussi maussade et aussi grondeuse qu'autrefois. (Sa rapprochant de Scholastique.) Voyous, voilà trois aus que je ne suis pas sortie du couvent, trois ans que je ne suis venue ici, au presbytère, trois ans, enfin, que je n'ai revu ce village, où s'est écoulée nion enfance, n'est-il pas naturel qu'en arrivant je demande des nouvelles de tous et que je m'informe de ce qui s'est passé en mon absence ? (D'un ton dégagé.) Tiens ! tu m'appelles curieuse et je ne t'ai même pas demandé ce que devenait notre châtelaine.
SCHOLASTIQUE
Madame la comtesse de Rigny ?