‹ L'abeille et la production du miel [microforme]Chapitre 35 sur 49 · LOQUE AMERICAINE · texte numérisé non relu

LOQUE AMERICAINE

C'est là actuellement, la forme la plus commune et la plus répandue de ces deux inaladies: on en parle souvent tout simplement comme de la loque ou pourriture du couvain. Les larves sont généralement attaquées quand elles ont atteint toute leur croissance et qu'elles remplissent les cellules. On constate d'abord une décoloration brunâtre, puis la larve s'affaisse dans la celluie. Sa couleur devient graduellement plus foncée. A cette phase l'apiculteur peut voir une caractéristique typique de la maladie, S'il introduit dans une de ces larves brunâtres et malades une petite allumette où un eure-dent en bois et qu'il le retire doucement, il verra le contenu de la larve <e détacher en longs

filaments. Ce dilage»r sert souvent de diagnostic pour découvrir la maladie. Plus tar la larve se dessèche graduellement et forme une écaille brune sur le fond à Iule auqu:lle elle adhère. Si l'on tient le rayon malade de façon inclinée + posant les parois inférieurs des cellules à une vive lumière, on peut voir ea restes écailleux de la larve desséchée. I semble que la plupart des larves

euerc ns ont à la maladie après que la cellule a été operculée. Les opercules qui ne sunt as détruits par la maladie sont enfoncés ou simplement perforés. La présence «'opereules enfoncés ou perforés est done encore une preuve que la maladie est à l'œuvre. Quand la nymphe meurt de la maladie, on trouve fréquemment sa langue collée à la partie supérieure de la cellule, Les rayons malades ont une odeur caractéristique que l'on désigne généralement par «odeur de pot de colle, »

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