ATTALUS DALMATINUS Er
Niger, capite antico, nntermarum basi pedibusque testaceis, femmbus postids nigro-maculatis ; thorace rufo; elytris cyorneis; elytris lateribus oostulatis, fortiter punctaiis. — Long. 3 mill.
Er. Entom. 91. — Redt. Paun. Aust. 538. — Kiesw. Nat. IV, 601. — Muls. Vésic. 207 pi. 6 f. 3.
Var. Fenwribus intermediis postidsque nigris,
Attalus iomcm Miller Wien. Ent. Monat. 1862, 344; in Abeille i, 18'.
cf Noir, brillant, à pubescence grise très-fine, garni de poils noirs assez serrés. Front faiblement impressionné en avant; devant de la tête jaune jusqu'aux yeux et jusqu'à l'insertion des antennes, la couleur métallique s'arrôtant, entre celles-ci, au niveau de leur insertion ; épistome et labre jaunes; palpes testacés, avec le dernier article noir. Antennes moins longues que la moitié du corps, à !«' article oblong, 2« court, 3« un peu plus long que le 2% subégal au 4®, tous deux obconiques, les suivants courts, presque transversaux, un peu dentés en scie; elles sont testacées, avec l'extrémité rembrunie. Protborax fortement transversal, rouge. Elytres munies latéralement d'un pli élevé, à ponctuation assez forte et serrée, bleues. Epimères mésothoraciques pâles. Abdomen ayant les 4 derniers segments jaunes. Pattes testacées, avec les cuisses postérieures ordinairement noires et le plus souvent aussi le dessus des intermédiaires.
9 Devant de la tête très-étroitement jaune.
Autriche : Styrie, Dalmatie. Anatolie : Smynie (Plason).
D'après M. Mulsant, elle aurait été prise communément par M. de Kiesenwetter aux environs d'Olette, dans les Pyrénées-Orientales, mais j'ai de la peine à l'admettre : il serait possible que cette indication se rapportât plutôt à YEb(m8 glabricoUis»
164 MONOORAPHa DES MALAGHIIDES.
La coloration des pattes est fort variable chez cette espèce, sans qu'elles puissent toutefois devenir beaucoup plus foncées que dans le type décrit ci-dessus. C'est pour quoi VA, ionicus Miller, qui n'en diffère que par la coloration plus foncée des cuisses intermédiaires et postérieures, ne me paraît pas pouvoir en être séparé. Il a été trouvé sur des sapins, à Monte-Nero, dans l'île de Géphalonie : j'en ai vu des exemplaires, dans la collection Plason, venant du Parnasse, en Grèce.