CHAROPUS PALLIPES
Nigro-œneus, opacus, antermis basi Ubiis tarsisque testcm; thorace latitudine haud longiore, postice vix angustato ; çj tMs posterioribus nigris, elytris apke inirusis et lacimaiis, - Long. 2 à 2 1/4 mill.
Màlachius pcUlipes 01. Ent. ii, n» 27 p. Jl, pi. 2 f. 7. Charopus pallipes Kiesw. Nat. iv, 614. — 9 J* I^"^. Gen. III pi. 43 f. 213. — Muls. Vésicul. 261 pi. 7 f. 1. Charopus grandicoHis Kiesw. Ann. Soc. Ent. Fr. 1851 ,620. Chco'opvs varipes Baudi Berl. Zeit. 1871, 128.
cf Noir-bronzé, mat, à pubescence blanche fine et trèsserrée. Front assez faiblement impressionné; épistome testacé; labre et palpes noirs. Antennes à !•' article oblong, un peu épaissi au sommet, 2« court, globuleux, 3® plus long que le 2« et un peu plus long que le 4«, V et 4* obconiques, les suivants oblongs; elles sont noires, avec l'extrémité du 1" article et les 3 suivants testacés. Prothorax pas plus long que large, très-peu rétréci en arrière, légèrement fovéolé au-devant de l'écusson. Elytres oblongues, plissées au bout, le pli supérieur tronqué obliquement avec l'angle interne faiblement aigu, l'externe tout-à-fait émoussé, le pli inférieur un peu dilaté et surmonté d'un appendice noir, subsécuriforme; audessus du pli inférieur elles sont munies d'un appendice brunâtre, spiniforme. Pattes noires, avec les genoux des antérieures, les tibias et les tarses antérieurs et intermédiaires testacés, les tarses plus ou moins rembrunis.
9 Front très-faiblement impressionné ; élytres élargies en arrière, convexes, plus courtes que l'abdomen et simples à l'extrémité ; tous les tibias testacés.
France. Italie. Espagne.
CHABOPUS. 2i9
Je ne puis découvrir d'autres différences entre le Ch. varipes Baudi et Tespéce actuelle, si ce n'est que chez le varipes ]g dessus serait assez brillant, Textrémitô des élytrès serait couverte d'une pubescence moins serrée et que la ponctuation serait, dans le môme endroit, plus obsolète chez les 9) tout^à-faît nulle chez les cT* Or, la pubescence chez les CMropus est extrêmement variable quant à la densité, et elle disparaît môme parfois complètement ; dans ce cas, les espèces ordinairement opaques deviennent brillantes. Je possède d'ailleurs un individu cf de Vespèce actuelle, provenant des environs de Marseille, qui se trouve dans ce cas et qui se rapporterait entièrement à la description de M. Baudi.